Après un baccalauréat en communication et un D.E.S.S. en administration de la santé obtenus à Haïti, Marie-Ange Occelas, 32 ans, est venue s’installer au Québec en 2014 pour suivre une maîtrise en administration des services de santé à l’École de santé publique de l’Université de Montréal (ESPUM). Retour sur un parcours exemplaire qui lui a permis de décrocher un emploi au Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CHUM).

Pourquoi as-tu choisi de suivre une maîtrise en administration des services de santé à l’École de santé publique de l’UdeM?

J’ai choisi l’UdeM parce que j’avais la garantie que la plupart de mes cours du D.E.S.S. seraient reconnus, ce qui me permettait de terminer le programme en moins de deux ans. Je suis aussi venue pour la réputation de l’ESPUM qui est reconnue au niveau international et qui occupe une belle place dans le classement mondial. Enfin, je savais qu’en entrant sur le marché du travail avec un diplôme reconnu, ma recherche d’emploi serait facilitée étant donné le taux élevé d’insertion professionnelle des titulaires de la maîtrise en santé publique.

Quels sont les souvenirs marquants de ta vie étudiante à Montréal?

Ma vie étudiante a été enrichissante sur le plan tant scolaire que personnel. J’ai progressé en échangeant avec des professeurs reconnus dans leur domaine, passionnés et à l’écoute. J’ai aussi eu la possibilité de rencontrer des étudiants extraordinaires et motivés qui constituent un réseau professionnel important dans le milieu de la santé et avec lesquels je continue d’interagir. C’est aussi à l’UdeM que j’ai pu rencontrer des amis qui me sont chers aujourd’hui! Grâce à une vie étudiante riche et diversifiée, j’ai pu m’adapter en douceur à mon nouveau pays d’adoption.

Quand tu t’es inscrite à l’UdeM, qu’envisageais-tu de faire comme carrière?

En réalité, c’est au cours de ma dernière session que j’ai eu le déclic! J’ai réalisé un stage de quatre mois au CHUM et c’est là que j’ai découvert les différentes perspectives de carrière qui s’offraient à moi et que j’ai développé le goût du travail en milieu hospitalier. Avant cela, tout était encore flou.

Où travailles-tu actuellement et en quoi consiste ton travail?

Je travaille au CHUM comme agente de planification, programmation et recherche (APPR), là où j’ai effectué mon stage. Au quotidien, mon mandat principal consiste à fournir un appui à toutes les autres directions du CHUM dans la gestion de leur portefeuille de projets.

Quelles sont tes expériences professionnelles majeures jusqu’à présent? De quoi es-tu le plus fière?

Dans mon ancienne vie à Haïti, j’ai eu la possibilité de contribuer à l’augmentation et à l’accessibilité des services essentiels aux catégories de personnes vulnérables, dont les personnes vivant avec le VIH ou les femmes victimes de violence. J’en retire une grande satisfaction! Grâce à mon implication dans la lutte contre le sida, j’avais d’ailleurs été qualifiée de « héros » et j’avais reçu un prix, en compagnie de mes neuf autres collègues, eux aussi très impliqués.

Conseillerais-tu aux étudiants de faire leurs études à l’UdeM? Pourquoi?

Oui! Ils auront la chance de côtoyer des chercheurs de pointe, des professeurs passionnés, des professionnels bien intégrés dans leur milieu, des étudiants ayant des antécédents professionnels diversifiés et originaires des quatre coins du monde : c’est une richesse indéniable lors des débats en classe et des travaux de groupe. À l’ESPUM, ils pourront aussi comparer le système de santé québécois à ceux du monde entier, rien qu’en étant à l’UdeM.

Que dirais-tu à celles et ceux qui hésitent encore à se lancer?

À ceux qui doutent encore : si vous n’êtes pas certains de ce que vous voulez faire, commencez par un microprogramme, le temps de vous décider. Une fois votre décision prise, vous pourrez toujours faire reconnaître vos crédits accumulés dans un programme similaire. N’hésitez pas non plus à faire bon usage des services offerts aux étudiants à l’Université! Vous y rencontrerez des professionnels dévoués, prêts à vous accompagner dans votre orientation et votre cheminement.

Vous hésitez à vous engager dès maintenant dans un programme de cycle supérieur?

Commencez par un programme court. Une fois celui-ci terminé, vous pourrez passer à un programme plus long ou alors mettre fin à vos études avec un diplôme de 2e cycle en poche! Dans certains programmes comme ceux de la bioéthique ou de la santé publique, il est possible de suivre un microprogramme de 12 crédits. Les étudiants qui ont acquis 12 crédits peuvent ensuite décider d’obtenir directement leur diplôme ou de poursuivre leurs études. En ajoutant 18 crédits supplémentaires à leur formation, ils pourront accumuler les 30 crédits nécessaires à l’obtention d’un D.E.S.S. Ensuite, ils auront à nouveau le choix d’empocher leur diplôme ou de poursuivre leurs études pour acquérir les 15 crédits additionnels requis afin d’obtenir une maîtrise.

Bon à savoir : Les étudiants qui décident de poursuivre leur cheminement n’obtiendront que le diplôme pour lequel ils auront obtenu le plus de crédits, et non deux ou trois diplômes de 2e cycle.

Pour en savoir plus sur les programmes proposés par l’ESPUM :

Étudier la bioéthique à l’École de santé publique de l’Université de Montréal :
microprogramme, D.E.S.S., maîtrise et doctorat

Étudier la santé publique et communautaire à l’ESPUM : microprogramme, D.E.S.S. et maîtrise

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