Témoignage | Éducation

Camille St-Pierre, 22 ans, a étudié au Collège Lionel-Groulx en sciences humaines. Après avoir voulu aller en droit, être designer d’intérieur ou esthéticienne, elle a opté depuis peu pour le métier d’enseignante.

« J’aime beaucoup le français et le contact avec les adolescents, je me sens bien dans une école », lance simplement la jeune femme qui espère exercer une influence positive sur ses futurs élèves, comme certains de ses professeurs l’ont fait pour elle.

« J’aime l’idée de pouvoir inspirer les élèves, les motiver à avancer dans la vie », confie la lectrice de Simon Boulerice qui affectionne particulièrement l’ambiance des écoles secondaires.

« Plusieurs d’entre eux m’ont marquée par leur positivisme, le lien qu’ils ont réussi à créer dès le départ, leur côté strict mais pas trop, leur ton calme, leur façon d’être autoritaire sans être tyrannique », se souvient Camille selon qui enseigner, c’est transmettre des connaissances mais aussi des valeurs.

« J’aime l’idée de pouvoir inspirer les élèves, les motiver à avancer dans la vie », confie la lectrice de Simon Boulerice qui affectionne particulièrement l’ambiance des écoles secondaires. « Ça grouille, c’est dynamique et il y a toujours quelque chose qui se passe ! J’aime l’énergie qui y règne. »

Même si elle sait que ce n’est pas « un métier facile » mais plutôt une vocation, voire le métier d’une vie, elle avoue que la reconnaissance de certains élèves est ce qu’il y a de plus gratifiant. « À long terme, j’aimerais avoir un poste à l’école où je ferai mon dernier stage, là où j’ai aussi fait mon secondaire! Comme je suis une fille de banlieue, je me vois bien enseigner sur la Rive-Nord de Montréal, dans 5 ou 10 ans, qui sait… »

Pour en savoir davantage

baccalauréat en enseignement du français au secondaire

Faculté des sciences de l'éducation

À propos de l'auteur
Daisy Le Corre

Daisy est journaliste et chargée de projet au Service de l'admission et du recrutement. Amoureuse des mots et de la vie des gens, elle a toujours des idées plein la tête! Indiscrétion : elle voue un culte infini à Catulle Mendès, l'auteur qui lui permet d'étudier l'androgynie dans les oeuvres décadentes du 19e siècle. Raison pour laquelle elle poursuit sa recherche en littératures à l’UdeM…

Globe-trotteuse
Plume à papote
Queer

Abonnez-vous à notre blogue

En saisissant votre courriel, vous consentez à recevoir des communications de l’UdeM.

Le test cursus: pour trouver votre voie