Faculté de médecine
DES en troubles du mouvement
Études médicales postdoctorales 6-530-1-5
Acquérez de nouvelles connaissances et une solide expertise pour offrir une prise en charge complète en troubles du mouvement en centre hospitalier
Survol du programme
À propos
Développez vos compétences en troubles du mouvement
Il s’agit d’un programme surspécialisé d’une durée de 12 mois qui s’adresse aux neurologues diplômés et dont le but est la formation d’un expert ou d’une experte dans la pratique des troubles du mouvement. S’ils et elles le désirent, les apprenants et les apprenantes auront la possibilité de consacrer une partie importante de leur formation aux ataxies cérébelleuses, à la maladie de Huntington ou encore à la maladie de Parkinson avancée et aux syndromes parkinsoniens atypiques.
Cette formation spécialisée se déroule selon une approche qui favorise l’excellence tant sur le plan clinique que scientifique, ainsi que dans l’application de notions fondamentales en clinique, en enseignement, en recherche et dans les soins à la patientèle porteuse de différentes pathologies rencontrées en troubles du mouvement.
- Collaboration interdisciplinaire de spécialistes
- Participation aux projets de recherche du milieu
- Participation à l’enseignement aux externes et résidents
Cours et particularités
Cette formation comprend trois niveaux d’activités :
- Des activités en clinique en troubles du mouvement (activités principales)
- Des activités didactiques incluant préparation de cours et de conférences
- Des activités de recherche clinique
Les stages en troubles du mouvement se dérouleront principalement au service de neurologie du CHUM, mais la formation clinique se tiendra également au centre de réadaptation Lucie-Bruneau du CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal, au CHU Sainte-Justine et au Centre de réadaptation Marie-Enfant, au CIUSSS du Nord-de-l’Île-de-Montréal et au CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal. Les apprenantes et apprenants verront de nouveaux patients et de nouvelles patientes référées spécifiquement pour une évaluation en troubles du mouvement ainsi que des patients ou patientes en phase plus avancée. Ils et elles participeront à toutes les étapes de la prise en charge.
Ce programme de formation surspécialisée a une durée de 12 mois, soit 13 périodes de quatre semaines. Si le candidat ou la candidate désire parfaire sa formation en recherche ou dans un domaine particulier des troubles du mouvement (maladie de Parkinson avancée et syndromes parkinsoniens atypiques, maladie de Huntington ou ataxies cérébelleuses) et qu’il ou elle obtient l’approbation, la formation peut atteindre une durée de 24 mois, soit 26 périodes de quatre semaines.
Certaines modifications dans la répartition des stages peuvent être apportées pour répondre aux besoins ou intérêts spécifiques de chaque apprenante ou apprenant.
Objectifs du programme
À la fin de la formation, le diplômé ou la diplômée possédera les connaissances, compétences, habiletés et attitudes nécessaires pour pratiquer en tant qu’expert en troubles du mouvement.
Le diplômé ou la diplômée en troubles du mouvement aura les compétences pour être rattachée à un centre académique et universitaire. Il ou elle sera en mesure de faire de la recherche, de participer à la formation médicale continue en troubles du mouvement et de promouvoir les bonnes pratiques en troubles du mouvement.
Activités en clinique en troubles du mouvement
- Information à la patientèle et aux proches sur le diagnostic et l’investigation
- Discussion avec les patients et patientes / et la famille à propos des choix et des décisions thérapeutiques envisagées, des choix alternatifs, des avantages et inconvénients de chacune des options (consentement éclairé)
- Prescription des traitements
- Supervision et interaction avec les personnes résidentes
- Collaboration interdisciplinaire
- Ponctions lombaires
Activités didactiques incluant préparation de cours et de conférences
Cours formels
L’apprenant ou l’apprenante sera responsable de préparer des cours destinés aux personnes résidentes des programmes de neurologie adulte et pédiatrique et aux neurologues du service de neurologie du CHUM en lien avec son domaine de surspécialité. Ces cours seront présentés, une fois par période, dans le cadre des réunions de l’Unité des troubles du mouvement André-Barbeau du CHUM et couvriront les grands thèmes en troubles du mouvement :
- Anatomie et physiologie des noyaux gris centraux
- Approche du tremblement
- Approche de la bradykinésie et des syndromes parkinsoniens
- Approche de la chorée
- Approche de la dystonie
- Approche des myoclonies
- Approche des tics
- Approche des ataxies cérébelleuses
- Prise en charge de la maladie de Parkinson avancée
- Troubles du mouvement pédiatriques et neurogénétique
- Troubles du mouvement médicamenteux et secondaires à des maladies systémiques
- Troubles du mouvement fonctionnels
- Cours au choix
Présentation de cas cliniques
Une fois par période, l’apprenant ou l’apprenante supervisera une présentation de cas clinique effectuée par les personnes résidentes en stage de troubles du mouvement dans le cadre des réunions de l’Unité des troubles du mouvement André-Barbeau du CHUM.
Conférence clinico-pathologique
Deux fois par année, l’apprenant ou l’apprenante participera à une réunion clinico-pathologique avec les personnes résidentes du programme de neurologie et présentée conjointement avec le département de pathologie dans le cadre des réunions de l’Unité des troubles du mouvement André-Barbeau du CHUM.
Réunions interdisciplinaires
L’apprenant ou l’apprenante participera activement aux réunions interdisciplinaires régulières du Centre d’évaluation Renata-Hornstein (CERH).
Réunion du service de neurologie du CHUM
Une fois par année, l’apprenant ou l’apprenante présentera sur un sujet en développement ou controversé lors d’une réunion scientifique du service de neurologie du CHUM ou lors d’une journée de formation organisée par ce service.
Méthodes d’évaluation
Une évaluation des attentes et des progrès de l’apprenant ou de l’apprenante a lieu chaque six mois par une rencontre entre la personne étudiante et la personne responsable de l’enseignement (objectifs en termes de consultations, de procédures, du contenu des présentations et cours).
Une rencontre avec la direction de programme a lieu chaque six mois pour évaluer l’avancement en termes d’objectifs à atteindre.
L’étudiant ou l’étudiante est évaluée sur une base continue et formellement par écrit chaque trois mois selon les grilles d’évaluation en vigueur à la Faculté de médecine et en fonction des objectifs CanMEDS.
Du temps de recherche (une journée par semaine mais ceci peut être modifié selon l’intérêt) est prévu pour que l’étudiant ou l’étudiante puisse développer ses projets de recherche.
Cours et particularités
- Temps plein
- Stages obligatoires
Exigences d'admission
Conditions d’admissibilité
Assurez-vous de sélectionner vos choix pour afficher les conditions d’admissibilité qui s’appliquent à vous.
Pour être admissible à titre d’étudiant régulier et sous réserve de la qualité du dossier, le candidat doit soit :
satisfaire aux conditions générales d’admissibilité (section 5.3) du Règlement des études médicales postdoctorales;
et respecter la règle sur l'éloignement de la pratique.
Règle sur l'éloignement de la pratique
Le candidat qui dépose une demande d’admission doit pouvoir démontrer à l’aide d’une documentation officielle qu’il a soit :
- terminé sa formation médicale de 1er cycle (doctorat en médecine, M.D.) ;
- été en stage dans un programme de résidence ;
- pratiqué la médecine de façon autonome,
à l’intérieur des quatre années précédant la demande d’admission. La préférence sera accordée aux candidats qui pourront démontrer qu’ils ont eu une pratique clinique autonome, soutenue et continue sur une durée minimale d’une année au cours des deux années précédant la demande. À noter que les stages d’observation et la télémédecine ne sont pas considérés comme étant une pratique clinique autonome.
Adoptée par le Comité des études médicales postdoctorales (2022-CEMP-65-res01), 14 décembre 2022
Révisée le 12 juin 2024
Dans le cadre de sa mission de former des médecins compétents, la Faculté doit s’assurer de prendre les moyens nécessaires afin de préserver la sécurité des patients.
Tout résident ou moniteur qui souhaite effectuer de la formation médicale postdoctorale à la Faculté de médecine de l’Université de Montréal, doit avoir une connaissance suffisante de la langue française. On définit un moniteur comme toute personne qui poursuit une formation médicale postdoctorale (résidence ou fellowship), en étant rémunéré par une source de financement autre que la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ).
Afin de permettre à ces résidents et/ou moniteurs de s’adapter à leur nouveau milieu et à leur nouvel environnement francophone, le directeur de programme pourra autoriser le résident ou le moniteur à effectuer des stages non contributoires pendant les deux ou trois premiers mois de sa formation.
À l’issue des trois premiers mois de sa formation, il pourrait être exigé du résident ou du moniteur, à la discrétion du vice-décanat aux études médicales postdoctorales, qu’il complète avec succès un examen de français.
Si après cette période le directeur du programme constate que de laisser poursuivre la formation du résident et/ou du moniteur pourrait mettre en péril la sécurité des patients vu la non maîtrise du français, il pourra après discussion avec le vice-doyen des études médicales postdoctorales, enclencher le processus de recommandation d’abandon ou exclusion.
Une bonne maîtrise du français parlé et écrit est indispensable.
Moniteurs
Les candidats dont la langue maternelle n’est pas le français et qui ne répondent pas aux critères d’exemption ci-dessous doivent effectuer le test d’évaluation de français (TEF) ou équivalent.
Conditions
- Le candidat doit s’inscrire et payer les frais requis directement auprès de l’organisme qui administre le test;
- Le candidat sera invité à être évalué sur les 2 compétences suivantes : compréhension orale et compréhension écrite;
- L’expression orale sera évaluée par le programme lors de l’entrevue
- Le résultat minimum requis par le vice-décanat aux études médicales postdoctorales pour une admission sans condition est le niveau B2;
- Un candidat peut répéter le TEF afin d’améliorer son résultat.
Exemptions
Sont exemptés de ce test, les candidats ayant effectué leurs études secondaires en français au Canada OU leurs études collégiales en français au Québec OU d’autres études préuniversitaires entièrement en français OU des études universitaires de 1er cycle entièrement en français.
Pour en savoir plus, nous vous invitons à consulter l'Outil d’aide à la décision.
Les conditions d’admission diffèrent selon votre statut et la formation que vous souhaitez suivre.
Consultez les informations complémentaires selon votre profil.
- Demande d’admission comme diplômé(e) en médecine du Canada
- Demande d’admission comme moniteur(-trice)
- Demande d’admission dans le contingent particulier
- Demande d’admission pour un stage à option comme étudiant(e) provenant de l’extérieur
- Site des Études médicales postdoctorales
- Règlement des Études médicales postdoctorales