Faculté de médecine
DES en médecine obstétricale
Études médicales postdoctorales 6-505-1-7
Acquérez une expertise en médecine obstétricale dans des milieux stimulants et à la fine pointe des savoirs.
Survol du programme
À propos
Développez vos compétences en médecine obstétricale
Ce programme s’adresse aux internistes ou aux titulaires d’un diplôme en médecine interne qui désirent parfaire leurs connaissances et leur formation clinique en médecine obstétricale. La médecine obstétricale se concentre sur les soins aux femmes ayant des complications médicales gestationnelles ou chroniques pouvant altérer le cours normal de la grossesse. La personne spécialiste en médecine obstétricale, experte des pathologies médicales pendant la grossesse, peut agir en tant que consultante ou médecin traitant. Le suivi peut débuter avant la grossesse et se continuer tout au long de la grossesse et en post-partum.
- Participation à l’enseignement aux résidents
- Temps prévu pour la recherche et l’érudition
- Apprentissage au sein d’équipes multidisciplinaires
Cours et particularités
Il s’agit d’un programme de perfectionnement d’une durée de 12 mois (13 périodes de 4 semaines). Dix périodes seront consacrées à des stages cliniques dans des services de médecine obstétricale (principalement au CHU Sainte-Justine et au CHUM). Les personnes apprenantes verront de nouvelles patientes référées et elles participeront à toutes les étapes de la planification, du traitement et du suivi de ces patientes.
La formation dans le DES en médecine obstétricale comprend trois niveaux d’activités :
1. Des activités cliniques en médecine obstétricale
- Information aux patientes et à leurs proches sur les pathologies médicales lors de la grossesse.
- Discussion avec la patiente et ses proches à propos des choix et des décisions thérapeutiques envisagés, des avantages et des inconvénients de chacune des options.
- Prescription, planification et approbation des traitements.
- Supervision et interaction avec les résidents.
- Collaboration interdisciplinaire.
- Implication dans des dossiers complexes.
- Participation aux réunions multidisciplinaires et aux réunions de plan d’accouchement.
- Évaluation pré-conception de femmes avec une maladie chronique voulant devenir enceintes.
- Clinique cardio-métabolique postpartum pour femmes ayant eu des complications reliées à l’hypertension de grossesse.
2. Des activités didactiques incluant la préparation de cours et de conférences
La personne apprenante doit assister aux différentes réunions scientifiques de son milieu de stage, par exemple les clubs de lecture hebdomadaires du service de médecine obstétricale local, les réunions scientifiques mensuelles des services de médecine obstétricale du Québec, ou les réunions de cardiopathies maternelles.
3. Des activités de recherche clinique :
Du temps de recherche, soit une journée par semaine ou 3 périodes sur 13, est prévu pour que les personnes apprenantes puissent développer leurs projets de recherche ou de qualité de l’acte. À la fin de leur formation, les personnes apprenantes seront invitées à présenter leurs travaux au congrès annuel du Groupe d’études en médecine obstétricale du Québec ou du NASOM (North American Society of Obstetric Medicine).
Volumes d’activités minimales : un jour par semaine en clinique externe sous sa responsabilité, et un à deux jours par semaine d’érudition. Ceci s’ajoute aux activités de base du service dans lequel l’apprenant évolue. La personne apprenante doit participer aux activités académiques du département et à l’enseignement. Elle doit également participer à la garde dans le milieu de stage, conjointement avec les résidents du programme et les résidents hors programme, pendant les périodes d’exposition clinique obligatoires et de recherche.
Méthodes d’évaluation
Une évaluation du progrès de la personne apprenante et des attentes envers elle a lieu tous les trois mois, au maximum, par le biais d’une rencontre individuelle avec la personne responsable de l’enseignement. Les objectifs abordés sont ceux en termes de consultations, de procédures et de contenu des présentations et des cours. La personne apprenante est évaluée sur une base continue, et de manière formelle, tous les trois mois selon les grilles d’évaluation en vigueur à la Faculté de médecine et en fonction des objectifs CanMEDS.
Centres de formation
Les deux milieux de formation principaux sont le Centre hospitalier universitaire Sainte-Justine et le Centre hospitalier de l’Université de Montréal. Tous deux sont des milieux universitaires qui reçoivent de nombreux transferts en provenance de la région de Montréal et de la province de Québec. Les deux institutions comprennent des équipes interdisciplinaires dont les expertises incluent la grossesse à risque élevé, les soins infirmiers, la nutrition clinique, la kinésiologie, le service social, la psychologie, la psychiatrie, la simulation, la néonatalogie et l’anesthésiologie.
Exigences d'admission
Conditions d’admissibilité
Assurez-vous de sélectionner vos choix pour afficher les conditions d’admissibilité qui s’appliquent à vous.
Pour être admissible à titre d’étudiant régulier et sous réserve de la qualité du dossier, le candidat doit soit :
satisfaire aux conditions générales d’admissibilité (section 5.3) du Règlement des études médicales postdoctorales;
et respecter la règle sur l'éloignement de la pratique.
Règle sur l'éloignement de la pratique
Le candidat qui dépose une demande d’admission doit pouvoir démontrer à l’aide d’une documentation officielle qu’il a soit :
- terminé sa formation médicale de 1er cycle (doctorat en médecine, M.D.) ;
- été en stage dans un programme de résidence ;
- pratiqué la médecine de façon autonome,
à l’intérieur des quatre années précédant la demande d’admission. La préférence sera accordée aux candidats qui pourront démontrer qu’ils ont eu une pratique clinique autonome, soutenue et continue sur une durée minimale d’une année au cours des quatres années précédant la demande. À noter que les stages d’observation et la télémédecine ne sont pas considérés comme étant une pratique clinique autonome.
Adoptée par le Comité des études médicales postdoctorales (2022-CEMP-65-res01), 14 décembre 2022
Révisée le 10 juin 2026
Dans le cadre de sa mission de former des médecins compétents, la Faculté doit s’assurer de prendre les moyens nécessaires afin de préserver la sécurité des patients.
Tout résident ou moniteur qui souhaite effectuer de la formation médicale postdoctorale à la Faculté de médecine de l’Université de Montréal, doit avoir une connaissance suffisante de la langue française. On définit un moniteur comme toute personne qui poursuit une formation médicale postdoctorale (résidence ou fellowship), en étant rémunéré par une source de financement autre que la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ).
Afin de permettre à ces résidents et/ou moniteurs de s’adapter à leur nouveau milieu et à leur nouvel environnement francophone, le directeur de programme pourra autoriser le résident ou le moniteur à effectuer des stages non contributoires pendant les deux ou trois premiers mois de sa formation.
À l’issue des trois premiers mois de sa formation, il pourrait être exigé du résident ou du moniteur, à la discrétion du vice-décanat aux études médicales postdoctorales, qu’il complète avec succès un examen de français.
Si après cette période le directeur du programme constate que de laisser poursuivre la formation du résident et/ou du moniteur pourrait mettre en péril la sécurité des patients vu la non maîtrise du français, il pourra après discussion avec le vice-doyen des études médicales postdoctorales, enclencher le processus de recommandation d’abandon ou exclusion.
Une bonne maîtrise du français parlé et écrit est indispensable.
Moniteurs
Les candidats dont la langue maternelle n’est pas le français et qui ne répondent pas aux critères d’exemption ci-dessous doivent effectuer le test d’évaluation de français (TEF) ou équivalent.
Conditions
- Le candidat doit s’inscrire et payer les frais requis directement auprès de l’organisme qui administre le test;
- Le candidat sera invité à être évalué sur les 2 compétences suivantes : compréhension orale et compréhension écrite;
- L’expression orale sera évaluée par le programme lors de l’entrevue
- Le résultat minimum requis par le vice-décanat aux études médicales postdoctorales pour une admission sans condition est le niveau B2;
- Un candidat peut répéter le TEF afin d’améliorer son résultat.
Exemptions
Sont exemptés de ce test, les candidats ayant effectué leurs études secondaires en français au Canada OU leurs études collégiales en français au Québec OU d’autres études préuniversitaires entièrement en français OU des études universitaires de 1er cycle entièrement en français.
Pour en savoir plus, nous vous invitons à consulter l'Outil d’aide à la décision.
Les conditions d’admission diffèrent selon votre statut et la formation que vous souhaitez suivre.
Consultez les informations complémentaires selon votre profil.
- Demande d’admission comme diplômé(e) en médecine du Canada
- Demande d’admission comme moniteur(-trice)
- Demande d’admission dans le contingent particulier
- Demande d’admission pour un stage à option comme étudiant(e) provenant de l’extérieur
- Site des Études médicales postdoctorales
- Règlement des Études médicales postdoctorales