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© Alexi Hobbs - Centre sur la biodiversité de l'Université de Montréal

L'Institut de recherche en biologie végétale et le Centre sur la biodiversité sont situés sur le site du Jardin botanique de Montréal, l'un des plus grands jardins botaniques au monde avec ses 75 hectares. Issu d'un partenariat unique entre l'Université de Montréal et la Ville de Montréal, l'IRBV est reconnu en tant que centre d'excellence dont la mission est la recherche et l'enseignement en biologie végétale.

«Le partenariat entre le jardin botanique et l'UdeM existe depuis les années 1930. Marie-Victorin, qui a fondé le jardin, avait une grande vision des choses. Il s'intéressait à la fois à la recherche, à l'éducation et à la conservation. Il a fondé l'Institut botanique spécifiquement pour la recherche en botanique», raconte Anne Bruneau, directrice de l'IRBV et directrice scientifique du Centre sur la biodiversité.

Le Centre sur la biodiversité, qui vise également les plus hauts standards en recherche et en formation, ainsi que la sensibilisation du grand public aux enjeux majeurs liés à la biodiversité, s'ajoute à cette fructueuse relation. 

Les chercheurs de l'Institut touchent à toutes les disciplines de la biologie végétale; de la biologie moléculaire à l'écologie, tant au point de vue fondamental qu'appliqué. Du côté de l'enseignement, la formation au baccalauréat et aux cycles supérieurs permet d'assurer la relève scientifique.

L'IRBV, c'est plus de 200 personnes – 18 chercheurs, 11 professeurs, une centaine d'étudiants, du personnel administratif et de recherche – qui travaillent sur un campus à part. Un lieu où le développement et la transmission des connaissances en biologie végétale sont prioritaires.


© Alexi Hobbs - Centre sur la biodiversité de l'Université de Montréal

Du matériel dernier cri et disponible

Et là-bas, les machines neuves et modernes font le bonheur des étudiants-chercheurs. «D'un point de vue technologique, c'est formidable. Le matériel utilisé en laboratoire est très spécialisé et idéal lorsqu'on réalise des analyses moléculaires par exemple», explique Laurence, doctorante à l'IRBV, qui étudie la reproduction chez les champignons mycorhiziens arbusculaires.

Chaque machine vaut plusieurs dizaines de milliers de dollars et les étudiants en prennent soin. «On a aussi des gros robots qui font des opérations redondantes à notre place, c'est très pratique quand on veut extraire de l'ADN sur une centaine d'échantillons par exemple», poursuit Laurence.

L'avantage non-négligeable de l'utilisation des machines de haute technologie réside surtout dans leur disponibilité. «On peut utiliser un thermocycleur sans avoir à noter l'heure à laquelle on en a besoin. Il y en assez pour que tout le monde puisse travailler en même temps», affirme Boris, doctorant à l'IRBV, passionné par la botanique et la systématique moléculaire.

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À propos de l'auteur
Daisy Le Corre

Daisy est journaliste et chargée de projet au Service de l'admission et du recrutement. Amoureuse des mots et de la vie des gens, elle a toujours des idées plein la tête! Indiscrétion : elle voue un culte infini à Catulle Mendès, l'auteur qui lui permet d'étudier l'androgynie dans les oeuvres décadentes du 19e siècle. Raison pour laquelle elle poursuit sa recherche en littératures à l’UdeM…

Globe-trotteuse
Plume à papote
Queer

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