Diplômé d’un baccalauréat en histoire de l’Universidade de São Paulo, au Brésil, et d’une maîtrise de l’École des hautes études en sciences sociales, à Paris, Diogo Rodrigues de Barros, d’origine brésilienne, a pris son temps avant d’embarquer dans l’un des plus grands projets de sa vie : obtenir un doctorat. Étudiant et chargé de cours au Département d’histoire de l’art et d’études cinématographiques à l’Université de Montréal, Diogo fait rêver celles et ceux qui se destinent au professorat, mais considèrent que la langue est une barrière insurmontable. 

Programme d'études

Doctorat en histoire de l'art

Une fois prise sa décision de venir étudier à l’UdeM, la première étape consiste à élaborer son projet de recherche. Ensuite, Diogo contacte des professeurs qui seraient aptes à le diriger pendant son parcours. Lettre d’acceptation en mains, il fait une demande pour obtenir une bourse d’exemption des droits supplémentaires de scolarité pour étudiants internationaux, la Bourse C. Dès que sa demande est approuvée, il part au Canada avec une soif d’apprendre et un besoin d’élargir ses horizons.

En plus d’avoir obtenu l’exemption des droits de scolarité, il a décroché trois autres bourses, dont une d’excellence, qui lui ont permis de financer ses études. Il a également obtenu des contrats d’auxiliaire de recherche et de chargé de cours qui l’ont beaucoup aidé. Même s’il ne s’agissait pas d’un travail à temps plein, le taux horaire payé à l’Université est beaucoup plus élevé que le salaire minimum en 2017 au Québec, soit 11,25 $. À l’Université de Montréal, un étudiant au baccalauréat touche 17 $/h, à la maîtrise, 21 $/h et au doctorat, 24 $/h. Des taux horaires très avantageux par rapport aux emplois étudiants que l’on trouve sur le marché du travail.

Même si le français n’est pas sa langue maternelle, Diogo a réussi à maîtriser suffisamment la langue de Molière pour corriger des travaux et des examens. En tant que chargé de cours au baccalauréat en histoire de l’art, le Brésilien a donné deux cours à l’UdeM : Histoire des collections et Les arts modernes en Amérique latine, cours qu’il va donner pour une deuxième fois à l’hiver 2018. « Outre le fait que ces contrats ont été importants pour le côté financier, ils apportent beaucoup à mon CV étant donné qu’il s’agit d’une expérience dans une prestigieuse université. »

Faire son doctorat dans une autre langue que sa langue maternelle, en l’occurrence le portugais, a été un des plus grands défis de Diogo. « Au Brésil, mais vie aurait été beaucoup plus facile, car j’aurais écrit la thèse en portugais et j’aurais étudié dans une université brésilienne d’excellence. » Cependant, il souligne qu’une fois les obstacles surmontés, il a obtenu la reconnaissance de ses efforts. « Ça vaut la peine d'étudier à l’étranger. L’UdeM a été un très bon choix pour moi, car elle rassemble des étudiants et des professeurs venant du monde entier. En plus, l’Université de Montréal m’a donné la chance de devenir chargé de cours, ce que je ne m’attendais pas avant de partir du Brésil. » 

À propos de l'auteur
Carla Simon

Carla Simon est agente de communication à l'Université de Montréal où elle a obtenu une maîtrise en études internationales. Pendant plusieurs années, Carla a également travaillé comme journaliste dans son pays natal, le Brésil. Intéressée par la politique, la lecture, la cuisine végétarienne et les langues, elle a rapidement adopté sa ville natale, Montréal, qui comble tous ses intérêts.

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