Musique | 1er cycle

Après un bac Littéraire en France et une année universitaire en Psychologie à Paris Descartes, Rodolphe se destinait à devenir officier de police. Une toute autre vocation attendait ce jeune étudiant de l’UdeM qui, du haut de ses 10 ans, s’amusait à enregistrer des musiques publicitaires pour en faire des montages.

Programme d'études

Majeure en musiques numériques

Département

Faculté de musique

Rodolphe Busuttil est un oiseau de nuit. Étudiant à la Majeure en musiques numériques le jour, gérant d’un collectif de musique électronique la nuit, le jeune homme ne manque pas de ressources. Après avoir déposé ses valises à Montréal et s’être découvert une passion pour le cinéma, les jeux vidéo et le son à l’Institut Trébas, Rodolphe s’inscrit à l’UdeM dont la majeure en musiques numériques lui est conseillée par un de ses professeurs. Dès sa première année universitaire, Rodolphe met sur pied une émission de radio qui, après avoir flirté avec le réseau udemien et celui de l’événementiel, entraîne la création du collectif Electro’Nuit. L’objectif ? Promouvoir les artistes de musique électronique locaux, et bien sûr, les étudiants ascendants artistes ! Inspiré par le caractère multidisciplinaire de son diplôme, Rodolphe promeut une vision complémentaire des arts à travers les événements organisés par le collectif qu’il a créé avec des étudiants de différents domaines allant de l’audiovisuel au motion design.

« À Montréal il y a quelque chose qui se passe, il y a une vie alternative qui est facile d’accès. C’est ici que j’aurais le meilleur statut dans mon domaine. »

Pour un programme dont le titre se base sur l’univers musical, Rodolphe n’étudie presque jamais le solfège, mais plutôt le son dans un aspect de l’écoute réduite. Le but ? Être au plus près de l’esthétique du son et le traiter sous une approche expérimentale. Au quotidien, Rodolphe écrit des pièces d’électroacoustique composées de musique électronique et de musique concrète (musique faite sur bande dans les années 50).

« On est un peu des aliens, on apprend des métiers qui n’existent pas encore ! »

Le programme de musiques numériques est pour Rodolphe un outil qui aide les étudiants à créer de toutes pièces leur propre métier. Certains sont tout de même déjà présents dans le milieu professionnel qui les attend, tel que les postes en post-production pour le jeu vidéo et le cinéma. Rodolphe, même s’il hésite encore, se positionne davantage du côté créatif et événementiel de la balance. Fin connaisseur de la scène électronique à Montréal, le jeune étudiant, avant même d’être diplômé de l’UdeM, est déjà dans le processus de transformer son collectif en compagnie. Le projet? Vendre des solutions en art numériques, à l’instar de Moment Factory, Saint graal de la scénographie interactive. Une singularité : le désir d’être un acteur culturel montréalais.

Après avoir endossé le rôle d’ingénieur du son pour le collectif the Ants, Rodolphe est persuadé qu’un tel rythme impose des choix dont celui de savoir sauter dans le bon train au bon moment. Pour cet étudiant influencé par le cinéma de Nicolas Winding Refn, le programme en musiques numériques favorise ce type de projet extra-universitaire. Des cours marquants pour ce passionné du style graphique des années 80 ? Celui de création en jeux vidéo, ceux de Jean Piché et Patrick Saint-Denis – Musique visuelle – ainsi que son atelier de création sonore animé par Nicolas Bernier. Ce que Rodolphe retient ? La chance d’une expérience qui allie plaisir et études.

Envie de suivre le travail de Rodolphe ? Découvrez son travail sur Vimeo et Soundcloud !

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À propos de l'auteur
Ambre Sachet

Ambre est journaliste au Service de l'admission et du recrutement et rédactrice pour le blogue Objectif UdeM. Critique culturelle et bloggeuse féministe, Ambre est une assoiffée de voyages, de cinéma et de littérature. Elle pourrait passer ses journées à décortiquer des films par l'écriture et à expliquer son adoration pour le néoréalisme italien.

Critique artistique
Féministe invétérée
Journaliste d'investigation

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