Deux étudiantes souriantes sortent de la station de métro Université de Montréal
Crédit : université de Montréal

Démystifier le système universitaire québécois, ça passe avant tout par une définition!

À la fin du lycée, le mot est sur toutes les lèvres: grande école!

Au Québec, la seule option après le bac est l’université. Victime de sa réputation liée à sa dénomination, l’université québécoise est l’équivalent d’une école d’enseignement supérieur, donc plus proche de la grande école que de la fac en termes de sélection. Même si celle-ci hérite d’un campus universitaire de type fac et d’un système dans lequel l’autonomie est nécessaire, l’université canadienne emprunte à la grande école sa rigueur et sa qualité d’enseignement.

Tout aussi sélective - dépendamment des critères par programme - l’université québécoise sélectionne sur dossier et sur les notes obtenues au bac. Il est donc avant tout question d’excellence. L’UdeM figure d’ailleurs parmi les 5 meilleures universités du Canada et de la francophonie.

Après deux lycées français à l'étranger- à Bangkok puis à Buenos Aires - Charles, 23 ans, ne regrette pas son choix, qui l’a mené à compléter un baccalauréat en études internationales à l’UdeM.

“Il y a beaucoup d’a priori par rapport à la notation en université. Ici, quand tu arrives au niveau de la maîtrise, il te faut une certaine moyenne pour passer, et même si ça parait plus léger au départ, tout dépend de ton classement. Quand on voit le nombre de places à la maîtrise, on sait que le niveau compte!”, explique le jeune français qui voit Montréal comme l’endroit idéal pour allier son côté artistique à l’aspect concret de son diplôme.

“Et puis avec les études il y a du travail, mais on peut avoir d’autres expériences à côté, comme faire du bénévolat, tenir un blog, prendre un travail étudiant,” confie le jeune homme. Somme toute, ces “activités” extra-scolaires représentent de belles perspectives autant sur le plan personnel que professionnel, qui pourraient même être le détail qui fera la différence en termes d’expérience. Des semaines moins chargées en heures de cours compensent d’ailleurs pour une recherche personnelle importante, preuve d’un changement de système mais pas d’une diminution du travail exigé! Voilà pourquoi au Canada, l’organisation est reine.

Pour en savoir plus sur un exemple de système de notation d’une université canadienne

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À propos de l'auteur
Ambre Sachet

Ambre est journaliste au Service de l'admission et du recrutement et rédactrice pour le blogue Objectif UdeM. Critique culturelle et bloggeuse féministe, Ambre est une assoiffée de voyages, de cinéma et de littérature. Elle pourrait passer ses journées à décortiquer des films par l'écriture et à expliquer son adoration pour le néoréalisme italien.

Critique artistique
Féministe invétérée
Journaliste d'investigation

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