Partir à l'étranger | Langues

Níkolas Gómez, 24 ans, vient de Colombie et manie les langues avec une facilité déconcertante. Actuellement étudiant à l’Université de Montréal au bac par cumul en langues modernes (portugais, allemand, italien), il a pris soin d’ajouter un module en catalan à sa formation déjà bien remplie. Après deux séjours d’études à l’étranger (au Portugal et en Italie), il s’apprête à partir en Allemagne et aux îles Baléares. Avant de prendre le large, il nous parle de son expérience.

Il y a plusieurs raisons qui ont poussé Níkolas à se rendre à l’étranger plus d’une fois. « C’était d’abord lié à la nécessité de faire une immersion pour chacune des langues faisant partie de mon cursus. Mais je voulais aussi vivre la culture de ces pays, découvrir, m’émerveiller et relever des défis », raconte le jeune homme diabétique (type 1) dont le séjour au Portugal était le premier long voyage avec la maladie. C’est aussi l’idée d’adapter son quotidien à la culture du pays visité qui l’a toujours intéressé. « J’aime le fait d’adopter les points forts de chacune des cultures et de devenir, grâce à eux, un citoyen du monde. »

« Cela change ta vie sur tous les plans. Non seulement tu peux enrichir ton CV et rencontrer de nouvelles personnes, mais c’est aussi une occasion inouïe de se découvrir soi-même. »

Les bourses de financement ont aussi grandement influencé les directions de sa boussole. « Par exemple, en allant au Portugal, j’avais droit à une bourse, mais pas en allant au Brésil », précise Níkolas qui a pris connaissance de certaines possibilités de financement grâce à la Maison internationale dont Vincent Houle parlait déjà ici. Faites comme lui, renseignez-vous avant de larguer les amarres.

À celles et ceux qui s’apprêtent à partir à l’aventure, Níkolas donne trois conseils : prendre soin de la planification de son voyage (cela permet d’en profiter en toute tranquillité), passer du temps avec les locaux (pour découvrir leur culture) et avoir confiance en soi.

Plusieurs options possibles pour partir à l’étranger

S’il prévoit de rentrer en Colombie? Juste pour les vacances. « J’adore la Colombie, mais j’aime aussi le Canada, le Québec et Montréal, une ville idéale pour les étudiants. Je compte rester ici au moins jusqu’à la fin de mes études universitaires. D’ici là, des perspectives s’ouvriront à moi, et j’irai à elles… », confie l’étudiant qui considère son expérience comme un atout gigantesque. « Cela change ta vie sur tous les plans. Non seulement tu peux enrichir ton CV et rencontrer de nouvelles personnes, mais c’est aussi une occasion inouïe de se découvrir soi-même. »

Et selon Níkolas, grâce aux voyages et aux apprentissages qui en découlent, on devient forcément une nouvelle personne. « Ça fait du bien partir à l’étranger! », lance-t-il avant de lister les options possibles pour le faire.

« Il y a plusieurs façons de parvenir à ses fins, cela ne se résume pas à un semestre d’échange. Pensez aux écoles d’été, aux cours de langue, aux circuits touristiques, aux emplois d’été à mille lieues de chez vous, aux programmes de volontariat, entre autres », énumère l’étudiant qui ne voit aucune raison valable de ne pas partir à l’étranger quand on le veut vraiment.

Quelques ressources utiles

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À propos de l'auteur
Daisy Le Corre

Daisy est journaliste et chargée de projet au Service de l'admission et du recrutement. Amoureuse des mots et de la vie des gens, elle a toujours des idées plein la tête! Indiscrétion : elle voue un culte infini à Catulle Mendès, l'auteur qui lui permet d'étudier l'androgynie dans les oeuvres décadentes du 19e siècle. Raison pour laquelle elle poursuit sa recherche en littératures à l’UdeM…

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