Vie étudiante | Montréal
© Tourisme Montréal, Stéphan Poulin

Étudier à Montréal? C’est l’idéal! À croire que la réputation de la ville précède celle des universités qu’elle abrite. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si, chaque année, les étudiants étrangers sont de plus en plus nombreux à s’expatrier sur la grande île. Tentatives d’explications par ceux qui y vivent.

Alexandre, originaire de Bourgogne en France, est étudiant en sciences de la communication à l’UdeM et auxiliaire d’enseignement; il est autant passionné par la cybernétique que par sa ville d’adoption. « Pour moi, Montréal est une ville cyberpunk située quelque part entre les années 1980 et 2030! », résume-t-il, avant d’ajouter qu’il y a vraiment de la magie dans cette métropole. « Il se dégage quelque chose d’inexplicable, comme dans d’autres grandes villes marquantes, à l’image de Mexico, par exemple. Il faut y être pour comprendre. »

Une ville humble

Le jeune homme a repris ses études à 27 ans en s’inscrivant à l’UdeM. Pourquoi? « Après un PVT (Programme Vacances Travail), c’était ma seule chance de pouvoir rester légalement à Montréal… Je voulais juste demeurer ici. » Son permis d’études est donc devenu un précieux passeport pour l’avenir, véritable sésame pour se bâtir une nouvelle vie en Amérique du Nord. « Tu es tellement bien ici qu’il n’y a aucune possibilité que ton cerveau te soumette l’idée de repartir ailleurs! », plaisante (à moitié) l’étudiant, qui voit Montréal comme une ville « humble ». « Les Montréalais font de grandes choses, mais restent simples! Je suis en parfaite résonance avec cette ville. »

Pour Margaux, étudiante-athlète (rugby) à la maîtrise en science politique à l’UdeM, vivre à Montréal est une « chance énorme ». « La qualité de vie est bonne, quand bien même il s’agit d’une grande ville. Il y a beaucoup d’espaces verts et la ville est aérée et agréable, à la différence de Toronto, par exemple. Les loyers sont aussi peu élevés, les gens respectueux et solidaires. » 

Même son de cloche chez Sarah, 29 ans, étudiante au postdoctorat à la Faculté de médecine vétérinaire du campus de Saint-Hyacinthe. D’après elle, étudier à Montréal est LE bon plan. « À Saint-Hyacinthe, je paye le même loyer que lorsque je résidais à Lyon, en France… sauf que mon appartement est trois fois plus grand, avec piscine, jardin, spa, et que l’électricité, la taxe d’habitation, Internet, la télévision et les meubles sont inclus! »

© Tourisme Montréal, Daniel Choinière
© Ron Stern
© Festival International de Jazz de Montréal, Jean-François Leblanc
© Tourisme Montréal
© André Bilodeau
© Marc Cramer
© MTTQ, Pictures Canada
© Société des arts technologiques [SAT]

Montréal, là où il fait bon vivre ensemble…

À en croire certains étudiants, mettre un pied à Montréal, c’est comme entrer dans une religion. Lorsqu’on y vit, on adopte une toute nouvelle idéologie où le respect de l’autre et de ses différences sont des valeurs essentielles. Sans parler de la notion de « vivre ensemble », véritable credo montréalais. « On me dit souvent : “Tu deviens québécois, tu es tellement plus gentil qu’avant!” », raconte Alexandre.

Sarah apprécie aussi Montréal pour son côté « petite ville » qui a l’air d’une « grande ». « C’est une grande ville qui n’est pas surpeuplée! Et les quartiers d’habitation sont constitués de petits immeubles qui ne font pas plus de deux étages, je trouve cela très accueillant. À noter aussi que le métro est très propre! »

Pas de doute qu’à Montréal, une large place soit également accordée aux arts et aux concepts d’écologie terrestre, d’écologie de la conscience, de développement personnel, etc. « Il y a de l’amour dans tout ça! Montréal aime ses citoyens, ça se ressent et ils le lui rendent bien », sourit Alexandre, marié depuis peu à… une New-Yorkaise. Montréal donne des ailes…

Pour obtenir plus de renseignements sur les études à l'Université de Montréal, visitez le site admission.umontreal.ca.


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À propos de l'auteur
Daisy Le Corre

Daisy est journaliste et chargée de projet au Service de l'admission et du recrutement. Amoureuse des mots et de la vie des gens, elle a toujours des idées plein la tête! Indiscrétion : elle voue un culte infini à Catulle Mendès, l'auteur qui lui permet d'étudier l'androgynie dans les oeuvres décadentes du 19e siècle. Raison pour laquelle elle poursuit sa recherche en littératures à l’UdeM…

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