Un proviseur en cravate fait un discours au microphone
Alexandre Nedelec, proviseur du lycée français de Kiev, en Ukraine. Crédit: Le Télégramme.fr

Photo: courtoisie de Alexandre Nédélec.

Trois raisons poussent les élèves de lycées français à repartir, selon Alexandre Nédélec, proviseur du lycée français de Kiev. Rencontre.

Après avoir exercé en Roumanie puis en Italie, Alexandre Nédélec est à présent proviseur du lycée français Anne de Kiev, en Ukraine. Fort de son expérience, le chef d’établissement estime que “l’environnement international fait en sorte que les jeunes issus des lycées français à l’étranger parlent régulièrement plusieurs langues, ayant l’habitude de côtoyer des camarades issus de cultures et de pays différents.”  

Le proviseur donne trois raisons principales pour lesquelles les élèves de lycées français sont poussés vers les études à l’étranger, l’Amérique du Nord et Montréal tout particulièrement: “Tout d'abord, la connaissance de l'international par leurs parcours dans les lycées français à l'étranger. Ensuite, les bonnes réputations des universités canadiennes et américaines. Enfin, pour Montréal, la proximité culturelle puisqu'à bien des égards, Montréal est une ville francophone.”

Un plan à court et à moyen terme bien préparé: voilà la clé du succès pour Alexandre Nédélec, qui affirme qu’aujourd’hui tout est possible pour celui qui veut se lancer.

Les études à l’international sont donc à portée de main pour un élève de lycée français à l’étranger, ou comme dirait le chef d’établissement, "à portée de projet"! La destination reste importante dans un choix d’études, mais elle est secondaire si on la compare au choix professionnel, voilà pourquoi préparer votre avenir universitaire dépend de nombreux éléments à prendre en compte.

“L'essentiel reste de bâtir un projet conforme à ce que l'on est et ce que l'on souhaite devenir,” ajoute ce chef d’établissement. Pour M. Nédélec, un lycéen français à l’étranger possède tous les atouts qui feront aboutir son projet compte tenu du contexte dans lequel il baigne depuis le début de sa scolarité.

Une affirmation confirmée par Cyrielle, 23 ans, ancienne étudiante en sciences de la communication à l’UdeM qui a fréquenté le lycée français Théodore Monod de Nouakchott, en Mauritanie: “Je recommanderais l’UdeM surtout à un élève du lycée français parce que c’est l’endroit par excellence pour faire ses études en français tout en étant en Amérique du Nord. Le conseil que je pourrais donner c’est de se fixer un objectif bien précis dès le départ et de garder en tête cet objectif en tout temps.”

Ces parcours atypiques, le proviseur du lycée Anne de Kiev les connaît bien, et c’est pourquoi, même si la plupart des jeunes ukrainiens se tournent vers l’Europe, Alexandre Nédélec parle des études à l’étranger comme d’une expérience enrichissante.

“La mondialisation a réduit les distances culturelles et linguistiques. Aujourd’hui tout est possible pour celui qui veut se lancer.”

Un départ synonyme de prise de risque, mais qui démontre que sauter le pas n’est plus qu’une question de temps pour tout élève motivé!

Besoin d’un coup de pouce pour être totalement convaincus que le départ à l’étranger soit la bonne chose pour votre enfant? Téléchargez dès maintenant le guide de l’UdeM pour les parents: Les incontournables sur les études à l'étranger pour parents français

À propos de l'auteur
Ambre Sachet

Ambre est journaliste au Service de l'admission et du recrutement et rédactrice pour le blogue Objectif UdeM. Critique culturelle et bloggeuse féministe, Ambre est une assoiffée de voyages, de cinéma et de littérature. Elle pourrait passer ses journées à décortiquer des films par l'écriture et à expliquer son adoration pour le néoréalisme italien.

Critique artistique
Féministe invétérée
Journaliste d'investigation

Abonnez-vous à notre blogue

En saisissant votre courriel, vous consentez à recevoir des communications de l’UdeM.

Le test cursus: pour trouver votre voie