Sciences de la santé | 1er et 2e cycles
Crédit : Alexandra Basque

Il a commencé ses études en 2003 pour les terminer en 2011. Pourtant, il n’a pas chômé! Gil-Roch Bouillon a quitté l’UdeM avec deux baccalauréats et une maîtrise en poche.

Originaire de Sainte-Thérèse, ce jeune diplômé avait choisi l’UdeM parce qu’il souhaitait obtenir une solide formation tout en restant à Montréal. Toutefois, c’est sur un coup de tête qu’il s’inscrit en kinésiologie à la sortie du cégep. À sa deuxième année, le goût de la découverte le mène en Belgique pour un échange étudiant d’un an.

À 21 ans, Gil-Roch termine son baccalauréat en kinésiologie, mais ne se sent pas prêt pour le marché du travail. Il dépose alors des demandes d’admission en médecine et en physiothérapie, programme dans lequel il est accepté de justesse. « Le plus dur, c’est de rentrer. Une fois que c’est fait, c’est un beau bac, les gens se tiennent, la vie étudiante est le fun. Il faut juste en profiter! » soutient celui qui s’est impliqué dans son association étudiante et comme ambassadeur UdeM. 

Les nombreux stages inclus dans la formation lui permettent de confirmer son choix : il aime les gens, se sent à l’aise avec eux et le contact avec le corps ne le gêne pas (aspect qui semble banal, mais qui n'est pas négligeable!). Grâce à ces expériences, il explore les différents milieux de travail et les clientèles reliées. Rapidement, il se sait fait pour travailler en clinique privée. 

« Le plus dur, c’est de rentrer. Une fois que c’est fait, c’est un beau bac, les gens se tiennent, la vie étudiante est le fun. Il faut juste en profiter! »

Quatre ans et demi plus tard, Gil-Roch est désormais titulaire d’un baccalauréat et d’une maîtrise en physiothérapie. Alors qu’il participe à une foire des emplois en santé se déroulant à l’UdeM, le jeune diplômé est convoqué à plusieurs entrevues. Il décroche immédiatement un boulot : « En physio, si tu ne travailles pas, il y a un problème! » Depuis, il est employé par une clinique de physiothérapie privée située sur la Rive-Nord de Montréal.

Le physiothérapeute ne regrette pas le détour emprunté pour trouver la profession qui lui convient. Qui plus est, ses connaissances en kinésiologie influencent positivement son travail. Quand on mentionne le fait qu’il possède trois diplômes universitaires, il répond : « Ça a adonné comme ça. J’ai été chanceux dans la vie; j’étais doué à l’école. » En plus d’être brillant, ce jeune homme est humble!

À propos de l'auteur
Alexandra Basque

Alexandra est stagiaire en communication au Service de l'admission et du recrutement depuis janvier 2015. Au SAR, elle est à ses heures rédactrice, photographe, graphiste et vidéaste. Alexandra aime le camping, le cinéma, les chats et le chocolat. 

Stagiaire
Communication
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