Relations industrielles | Cycles supérieurs

Charlotte, diplômée de la maîtrise en relations industrielles à l’UdeM en 2015, est aujourd’hui recruteuse dans une agence de placement montréalaise. Portrait.

Originaire de Toulon, Charlotte, 26 ans, a suivi des études en psychologie à Aix-en-Provence. Lorsqu’elle s’est inscrite en première année de master, elle en a profité pour partir en échange à l’UdeM pendant cinq mois. Ensuite? « Je ne voulais plus rentrer en France! », plaisante la jeune femme qui a tout fait pour revenir à Montréal le plus vite possible. « De retour en France, je me suis connectée sur le site de l’admission de l’UdeM pour m’inscrire en maîtrise en relations industrielles et j’ai été admise », raconte simplement celle qui, dans le même temps, avait aussi été sélectionnée pour intégrer un master en psychologie en France. Studieuse, Charlotte a obtenu son diplôme de maîtrise en deux ans et en a profité pour faire un stage dans le Centre de santé et de services sociaux (CSSS) de Laval. « Cela m’a permis de me constituer un petit réseau dans ma branche professionnelle. »

Officiellement diplômée en août 2015, elle a pris des vacances pour faire le point sur ses projets personnels et ses aspirations professionnelles. « Je n’ai jamais envisagé de rentrer en France étant donné les conditions d’emploi. J’avais projeté d’aller ailleurs qu’au Québec mais j’avais déjà ma petite vie ici alors je suis restée », raconte la jeune femme qui a finalement trouvé un emploi deux mois après avoir obtenu son diplôme. Un parcours sans faute pour l’expatriée française qui ne regrette pas son choix!

Aujourd’hui, elle est recruteuse dans une agence de placement à Montréal. « C’est un poste d’entrée, il faut accepter de commencer bas! », dit-elle avant d’inviter les nouveaux diplômés étrangers à ne pas jouer les capricieux. « Avoir une expérience de travail, c’est toujours mieux qu’être au chômage ou attendre des années (parfois en vain) avant de trouver l’emploi parfait. »

« Rester simple »

 

D’après elle, quand on étudie au Canada et qu’on envisage d’y rester, il n’y a pas de recette miracle : il faut mettre la main à la pâte. 

« Il ne faut pas s’attendre à trouver un emploi directement dans notre branche en débarquant ici! On a beau avoir fait de belles études en France, quand on arrive, on n’a aucune expérience. Pourquoi vaudrait-on mieux que les autres? », s’interroge l’étudiante qui était vendeuse dans une boulangerie et auxiliaire d’enseignement durant sa maîtrise afin d’assurer ses fins de mois. Pour se faire une place au Québec, Charlotte encourage les intéressés à rester simples, à accepter un premier emploi et à ne pas oublier qu’au fil du temps, des opportunités professionnelles se présenteront à eux, quoi qu’il arrive. Quitte à faire l’impasse sur quelques privilèges, à commencer par les congés. « On ne vient pas travailler au Canada pour avoir des vacances. Généralement, on obtient trois semaines de vacances au bout de cinq ans d’expérience. »

Si c’était à refaire? Elle le referait. 

« Venir étudier au Canada, c’est l’idéal pour obtenir sa résidence permanente et immigrer en douceur. L’université permet de nous intégrer et de nous faire un réseau professionnel et amical en plus de nous délivrer un diplôme qui a une reconnaissance à l’international. Ce n’est pas négligeable à l’heure actuelle.»

Charlotte prévoit de partir trois mois en Asie en 2017, quitte à démissionner de son poste actuel et à en retrouver un autre à son retour.

Les relations industrielles, c’est quoi?

Les relations industrielles (RI) s’intéressent aux relations qui s’établissent entre les individus, les organisations et leur environnement dans le cadre du travail et de l’emploi. La formation universitaire en RI est multidisciplinaire afin de mieux connaître le travail et l’emploi dans ses divers aspects humains, organisationnels et sociétaux.

Les spécialistes en relations industrielles sont formés pour intervenir dans des domaines variés : gestion des ressources humaines, relations du travail et syndicalisme, politiques gouvernementales en matière de travail et d’emploi, santé et sécurité du travail, santé et mieux-être au travail, droit et régulation du travail, aspects internationaux et comparatifs du travail et de l’emploi, entre autres.

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D’après elle, quand on étudie au Canada et qu’on envisage d’y rester, il n’y a pas de recette miracle : il faut mettre la main à la pâte. 

« Il ne faut pas s’attendre à trouver un emploi directement dans notre branche en débarquant ici! On a beau avoir fait de belles études en France, quand on arrive, on n’a aucune expérience. Pourquoi vaudrait-on mieux que les autres? », s’interroge l’étudiante qui était vendeuse dans une boulangerie et auxiliaire d’enseignement durant sa maîtrise afin d’assurer ses fins de mois. Pour se faire une place au Québec, Charlotte encourage les intéressés à rester simples, à accepter un premier emploi et à ne pas oublier qu’au fil du temps, des opportunités professionnelles se présenteront à eux, quoi qu’il arrive. Quitte à faire l’impasse sur quelques privilèges, à commencer par les congés. « On ne vient pas travailler au Canada pour avoir des vacances. Généralement, on obtient trois semaines de vacances au bout de cinq ans d’expérience. »

Si c’était à refaire? Elle le referait. 

« Venir étudier au Canada, c’est l’idéal pour obtenir sa résidence permanente et immigrer en douceur. L’université permet de nous intégrer et de nous faire un réseau professionnel et amical en plus de nous délivrer un diplôme qui a une reconnaissance à l’international. Ce n’est pas négligeable à l’heure actuelle.»

Charlotte prévoit de partir trois mois en Asie en 2017, quitte à démissionner de son poste actuel et à en retrouver un autre à son retour.

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À propos de l'auteur
Daisy Le Corre

Daisy est journaliste et chargée de projet au Service de l'admission et du recrutement. Amoureuse des mots et de la vie des gens, elle a toujours des idées plein la tête! Indiscrétion : elle voue un culte infini à Catulle Mendès, l'auteur qui lui permet d'étudier l'androgynie dans les oeuvres décadentes du 19e siècle. Raison pour laquelle elle poursuit sa recherche en littératures à l’UdeM…

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