Santé publique | Cycles supérieurs
Natalia en Équateur

Originaire de la ville de Quito (capitale de l’Équateur), Natalia Bustamante, 23 ans, a commencé ses études en France avant de poser ses valises à Montréal pour y obtenir une maîtrise et un diplôme d’études professionnelles approfondies (D.E.P.A.) de 3e cycle en santé publique à l’Université de Montréal. Elle est ensuite retournée dans son pays natal et a trouvé un emploi à la hauteur de sa formation montréalaise. Retour sur un parcours exemplaire.

ENTREVUE

Quel a été ton cursus universitaire?

J’ai commencé mes études à l’Université de Nice (France) en administration des ressources humaines. Ensuite, j’ai choisi de venir à l’Université de Montréal pour suivre une maîtrise en administration des services de santé et puis j’ai terminé mon parcours par un diplôme d’études professionnelles approfondies (D.E.P.A.) de 3e cycle en santé publique!

Pourquoi as-tu choisi de suivre la majeure partie de ta formation à l’UdeM?

J’ai choisi l’UdeM car elle fait partie des plus prestigieuses universités francophones au monde, mais aussi parce que Montréal est connue et reconnue pour être une ville étudiante d’excellence. L’École de santé publique m’a aussi beaucoup attirée, car je savais que j’allais pouvoir travailler avec des professeurs et des professionnels de la santé encore en exercice. Pour les étudiants, ce sont des conditions d’apprentissage uniques de très haute qualité et des opportunités de travail incomparables.

Quels sont les souvenirs marquants de ta vie étudiante à Montréal?

J’ai eu la chance de m’impliquer dans l’Association étudiante de l’École de santé publique de l’UdeM en occupant les postes de coordonnatrice à la vie étudiante et de vice-présidente à l’externe. L’implication étudiante fait partie des choses les plus enrichissantes de la vie universitaire à l’UdeM. Il faut en profiter, ce n’est pas le cas partout! Personnellement, c’est aussi le nombre d’activités d’intégration offertes aux nouveaux étudiants et aux étudiants internationaux qui m’a le plus marquée! C’est une intégration personnalisée qui permet d’acquérir des informations très utiles sur la ville, l’université et le campus, et de faire de nouvelles connaissances.

Quand tu étais à l’UdeM, qu’envisageais-tu de faire comme carrière?

J’envisageais de faire exactement ce que je fais en ce moment! Je suis coordonnatrice de projets dans des centres de santé ambulatoires dans mon pays. Au quotidien, mon travail consiste à établir, coordonner, préparer, suivre et évaluer les nouveaux projets ou les projets en cours au sein de l’organisation. La formation que j’ai reçue à l’UdeM m’a permis d’obtenir un travail à très haute responsabilité très rapidement, j’en suis très reconnaissante.

Natalia en Équateur
Courtoisie de Natalia

Comment as-tu fait pour trouver un emploi qui te convenait une fois revenue dans ton pays?

Dès que je suis arrivée à Quito, j’ai commencé à chercher du travail et je suis tombée sur les coordonnées du doyen de l’École de santé publique de l’Université San Francisco de Quito qui est aussi le directeur général de l’endroit où je travaille maintenant. Je lui ai donc envoyé mon CV, même s’il n’y avait pas de postes affichés, pour qu’il puisse au moins avoir mon profil dans sa base de données! Il m’a contacté quelques jours après et il a créé le poste de coordonnatrice de projets que j’occupe aujourd’hui.

Quelles sont tes expériences professionnelles majeures jusqu’à présent? De quoi es-tu le plus fière?

Je suis très fière et très heureuse de mon premier emploi! C’est un luxe d’avoir pu me lancer dans ma vie professionnelle en exerçant une activité que j’aime et qui est directement liée à mon domaine d’études. Je suis aussi très fière de pouvoir apporter des idées innovantes dans mon milieu de travail et de voir qu’elles sont généralement reçues avec beaucoup d’enthousiasme.

Conseillerais-tu aux étudiants de faire leurs études à l’UdeM pour envisager une carrière à l’international après leurs études?

Oui, évidemment! L’UdeM bénéficie déjà d’une reconnaissance au niveau international et elle forme des professionnels capables de faire face aux problématiques du monde actuel. Sans oublier que c’est une université qui permet de faire des rencontres en or qui servent tout au long de la vie. Je suis d’ailleurs encore en contact avec mes professeurs, ils continuent à être mes mentors, mes conseillers… Je suis vraiment fière d’avoir été formée à l’UdeM, c’était une grande réussite pour moi, le niveau était vraiment très élevé. 

Prêt à déposer votre demande d'admission? N'attendez plus!

Déposez votre demande

À propos de l'auteur
Daisy Le Corre

Daisy est journaliste et chargée de projet au Service de l'admission et du recrutement. Amoureuse des mots et de la vie des gens, elle a toujours des idées plein la tête! Indiscrétion : elle voue un culte infini à Catulle Mendès, l'auteur qui lui permet d'étudier l'androgynie dans les oeuvres décadentes du 19e siècle. Raison pour laquelle elle poursuit sa recherche en littératures à l’UdeM…

Globe-trotteuse
Plume à papote
Queer

Abonnez-vous à notre blogue

En saisissant votre courriel, vous consentez à recevoir des communications de l’UdeM.

Le test cursus: pour trouver votre voie