FACULTÉ DE MUSIQUE

David Faucher-Larochelle a un parcours atypique. Après avoir travaillé plusieurs années dans le domaine du génie mécanique, il s’est pris de passion pour le secteur musical et s’est mis à apprendre le solfège tout en prenant des cours de guitare. Aujourd’hui, il est en deuxième année de bac en musicologie, ce qui lui permet d’approcher la musique avec un esprit scientifique. Rencontre.

Programme d'études

Baccalauréat en musicologie

Pourriez-vous nous parler brièvement de votre parcours?

Je ne faisais pas de musique lorsque j’étais plus jeune mais je m’y intéressais déjà un peu et cela s’est développé grâce à mes parents. Côté études, j’ai complété une technique en mécanique du bâtiment avant d’obtenir un baccalauréat en génie mécanique, domaine dans lequel j’ai travaillé par la suite pendant quelques années. En parallèle, je me suis inscrit à des cours de guitare classique — alors que je n’avais jusqu’alors jamais touché à une guitare de ma vie — ainsi qu’à des cours de théorie musicale et de solfège. Plus tard, j’ai décidé de m’inscrire à un DEC en musique au Cégep de Saint-Laurent, tout en complétant mes études en génie mécanique.

Pourquoi avoir choisi la musicologie à la Faculté de musique?

J’ai toujours aimé la rédaction, l’histoire et la lecture, donc j’ai particulièrement apprécié la littérature et l’analyse musicale au cégep. Après m’être renseigné au sujet du baccalauréat en musicologie à l’UdeM, je me suis dit que ce programme était fait pour moi. La présence de l’Observatoire interdisciplinaire de création et de recherche en musique (OICRM) à la Faculté de musique a aussi encouragé ma décision. En novembre 2015, j’ai participé aux portes ouvertes de la Faculté pour consolider mon choix. Entre autres, j’ai pu discuter avec François De Médicis, qui était le responsable du programme à l’époque, et Nathalie Fernando, vice-doyenne aux études théoriques.

Pour vous, la musicologie, qu’est-ce que c’est?

C’est approcher la musique avec un esprit scientifique. Il ne s’agit pas seulement d’étudier l’histoire de la musique : les sous-domaines sont nombreux (la sociomusicologie, l’ethnomusicologie et l’acoustique musicale par exemple) et tous vraiment passionnants. Personnellement, j’aime comparer différentes écoles de pensée et remettre des idées en perspective. Il n’y a pas de vérité absolue, mais plutôt toutes sortes de points de vue. Être musicologue, c’est être curieux! Dans le milieu universitaire, la musicologie est davantage axée sur la recherche, la présentation de conférences, la participation à des colloques. Mais un musicologue c’est aussi quelqu’un qui peut rédiger des notes de programme pour des concerts et pour des livrets de disque, ou encore travailler au sein d’organismes ou d’institutions œuvrant dans le domaine musical.

Et comment les choses se passent-elles, dans votre nouvelle vie « musicologique »?

Dès la première année, j’ai été complètement séduit : aucun cours ne m’a déçu. À la Faculté, j’ai assisté aux concerts du Cercle des étudiants compositeurs (CÉCO) et d’étudiants en composition mixte et musiques numériques. Ce fut toute une découverte! Je ne vais pas seulement à mes cours pour faire le minimum : je veux profiter pleinement de l’expérience pour en tirer le maximum. Je saisis d’ailleurs toutes les occasions pour œuvrer dans ce domaine. À la revue L’Opéra, je m’occupe par exemple des calendriers de concerts! Je rédige également des notes de programme pour un ensemble et j’ai été auxiliaire de recherche pour une étudiante au post-doctorat en musicologie. Je m’implique aussi activement dans le Cercle de musicologie.

Quels sont vos projets?

En commençant mon baccalauréat, je ne me suis pas donné de limite. Je terminerai au printemps 2019. J’envisage de poursuivre à la maîtrise et au doctorat en musicologie, mais il y a aussi des programmes en médiation de la musique que je considère actuellement. L’avenir me le dira…

Bon à savoir : le baccalauréat en musicologie propose également un parcours honor, qui permet de découvrir les voies de la recherche en musicologie et facilite l’accès aux études supérieures.

Zoom sur le Cercle de musicologie de l’UdeM

Il regroupe les étudiants des programmes de musicologie, d’ethnomusicologie, ainsi que de la mineure et majeure en Musique, art et société en proposant notamment des journées d’études et une série de conférences. Il s’agit d’une initiative étudiante.

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