Christina Pantorno a toujours su qu’elle voulait travailler avec les enfants. Mais c’est à 14 ans qu’elle a réalisé qu’elle souhaitait devenir orthophoniste, grâce à un stage effectué en troisième secondaire. Aujourd’hui, elle termine son baccalauréat en éducation préscolaire et enseignement primaire et se prépare à poursuivre aux cycles supérieurs à l’Université de Montréal.

« Lorsque j’étudiais au Collège André-Grasset, j’étais passionnée par les sciences de la nature mais finalement j’ai bifurqué vers les sciences humaines », raconte celle qui avait un profil « individu » plutôt que scientifique. « J’adore travailler au contact des enfants : ils peuvent nous en apprendre beaucoup tant sur la vie que sur nous-mêmes », confie l’étudiante de 22 ans qui s’est donné les moyens de parvenir à ses fins.

« Comme je voulais autant étudier l’enseignement que l’orthophonie, j’ai choisi de commencer par un baccalauréat en éducation préscolaire et enseignement primaire afin d’accéder ensuite à la maîtrise professionnelle en orthophonie à l’Université de Montréal », explique Christina qui avoue que le programme du baccalauréat est « exigeant et bien chargé », sans compter les stages dans les écoles où elle côtoie des enfants de 4 à 12 ans à longueur de journée.

« Je viens de terminer mon troisième stage au Collège Sainte-Marcelline, c’est là que j’étudiais quand j’étais plus jeune! (rires) C’est aussi là-bas que j’ai réalisé que j’étais vraiment à ma place : j’ai adoré enseigner, j’en garde déjà un merveilleux souvenir », rapporte celle qui se voit bien travailler dans les écoles ou dans les hôpitaux en tant qu’orthophoniste une fois sa maîtrise en poche.

Ses conseils aux étudiants et étudiantes de demain? « Orientez-vous vers un domaine que vous aimez : n’intégrez pas un programme pour imiter les autres ou pour vous faire de l’argent. Si vous êtes heureux dans ce que vous faites au quotidien, tout devient plus facile », lance Christina avant d’inviter les futurs Udemiens à ne pas rester seuls. « L’Université, c’est grand, il faut créer des liens, cela aide d’avoir de solides amitiés. Dernier conseil : investissez-vous dans la vie étudiante! Cela rend l’expérience plus agréable. »

À propos de l'auteur
Daisy Le Corre

Daisy est journaliste et chargée de projet au Service de l'admission et du recrutement. Amoureuse des mots et de la vie des gens, elle a toujours des idées plein la tête! Indiscrétion : elle voue un culte infini à Catulle Mendès, l'auteur qui lui permet d'étudier l'androgynie dans les oeuvres décadentes du 19e siècle. Raison pour laquelle elle poursuit sa recherche en littératures à l’UdeM…

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