Communication appliquée | Études italiennes

Cindy, 23 ans, est partie en échange universitaire à Rome en septembre 2014. Là-bas, elle a décidé de suivre les cours de sa majeure en études italiennes et en a aussi profité pour devenir ambassadrice de l’UdeM en Italie! Retour sur un parcours inspirant. 

Comme elle le dit elle-même, Cindy est born and raised à Montréal. Son père, originaire de Rome, est arrivé au Canada quand il avait 8 ans et il y est resté! Cindy, quant à elle, est d’abord allée en Italie pour apprendre la langue pendant deux mois… jusqu’à ce que l’envie de vivre là-bas prenne le dessus. Elle a donc profité de l’université pour saisir sa chance.

Après un certificat en communication appliquée et une majeure en études italiennes, elle a obtenu un baccalauréat par cumul de l’Université de Montréal. Elle a attendu sa deuxième année de baccalauréat pour goûter aux plaisirs de la dolce vita en partant en échange à l’Université de Rome III (Università degli Studi Roma Tre). Verdict?

« Tout le monde devrait partir étudier à l’étranger pendant son cursus! Il faut le faire même si on trouve toujours des raisons de ne pas partir… », confie la diplômée qui n’a pas eu peur de quitter son île natale pour se confronter à un autre monde.

« L’idéal, c’est de partir au moins un an! En un semestre, on n’a pas le temps d’apprécier, on ne fait que remarquer les différences de pratiques. Il faut un petit temps d’adaptation », prévient Cindy qui invite les passionnés à partir et pas seulement pour parfaire leur vocabulaire. « En partant, c’est tout un savoir-être qu’on développe à base de tolérance, de patience et d’ouverture d’esprit », confie l’Udemienne qui a beaucoup appris sur elle-même.

Cindy au sommet des Dolomites, massif des Préalpes orientales méridionales s'élevant en Italie.

« Partir en échange m’a ouvert les yeux sur d’autres réalités de vie et m’a permis de découvrir un système éducatif ayant une tout autre culture ». Elle a par exemple constaté la différence d’interactivité entre les professeurs et leurs élèves parfois très nombreux dans une petite salle de cours. « Le format de cours privilégié est magistral, il y a beaucoup de place accordée à la théorie et moins à la pratique! », raconte l’ambassadrice de l’UdeM qui a souvent été désarçonnée par la culture générale de ses camarades italiens. Sans parler du fait que la plupart d’entre eux sont de fins connaisseurs d’art depuis leur plus jeune âge. « Je me souviens avoir été intimidée lors d’un oral devant toute la classe où je devais répondre aux questions de ma prof sur un livre de 500 pages que je devais connaître par cœur… C’est la vieille école! Cela te force à apprendre autrement et à te sortir de ta zone de confort ». Déstabilisante aussi cette professeure d’espagnol, rencontrée au détour d’un couloir de Rome III, qui n’a pas voulu répondre à sa question parce qu’elle ne l’avait pas formulée en espagnol…  

« Rendre au monde mes privilèges de citoyenne canadienne »

Cindy est fière ambassadrice de l'Université de Montréal.

Mais il en faudrait plus pour arrêter cette citoyenne du monde. Elle va d’ailleurs poursuivre une maîtrise en relations internationales à Rome III en espérant travailler dans une ambassade ou un consulat à la fin de ses études. « J’aimerais orienter mon projet de recherche sur l’immigration en Europe. Je voudrais faciliter la vie de personnes dans le besoin, ce serait ma façon de rendre au monde mes privilèges de citoyenne canadienne. J’ai eu la chance d’étudier, alors autant que mes compétences servent aux plus démunis ».

Passionnée, Cindy endosse déjà un rôle d’ambassadrice de l’UdeM en Italie! Sa mission? Faire connaître l’Université de Montréal aux Italiens.

« Certains ne savent même pas qu’on parle aussi français au Canada et connaissent encore moins les opportunités qui pourraient s’offrir à eux », raconte l’étudiante, ravie de motiver les gens à aller voir plus loin et à croire en eux.

« En étant active en dehors de mes cours, je me suis aussi rendu compte d’un réel atout canadien : la débrouillardise! En Italie, peu de gens travaillent pendant leurs études. À Montréal, il m’est déjà arrivé de cumuler six cours et un travail étudiant sans que ça me paraisse anormal… », plaisante la jeune femme, fière d’avoir mis la main à la pâte pendant son cursus universitaire.

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À propos de l'auteur
Daisy Le Corre

Daisy est journaliste et chargée de projet au Service de l'admission et du recrutement. Amoureuse des mots et de la vie des gens, elle a toujours des idées plein la tête! Indiscrétion : elle voue un culte infini à Catulle Mendès, l'auteur qui lui permet d'étudier l'androgynie dans les oeuvres décadentes du 19e siècle. Raison pour laquelle elle poursuit sa recherche en littératures à l’UdeM…

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