Partir à l'étranger | Sciences politiques

Axel Klein, 23 ans et originaire de France, poursuit une maîtrise en affaires publiques et internationales à l’Université de Montréal après avoir obtenu un baccalauréat en études internationales. Il a profité de son cursus pour partir étudier à l’étranger en échange universitaire à La Haye. Retour sur son expérience.

Tout au long de son parcours, Axel a eu l’habitude d’aller à l’étranger, notamment pour y étudier. Pour son secondaire, il était en Australie avant d’intégrer l’Université de Montréal (en 2014) et de partir en échange universitaire à La Haye (Pays-Bas) en 2016.

Ses motivations principales à prendre le large? « L’aventure était une motivation importante. À cela s’ajoutait l’idée de vivre des expériences différentes et enrichissantes tout en rencontrant des gens originaires du monde entier. Mais c’était aussi pour moi une occasion unique d’aborder mes programmes universitaires sous un œil nouveau. »

Pourtant originaire d’Europe, Axel a choisi de faire un échange universitaire aux Pays-Bas pour plusieurs raisons. « L’Université de La Haye proposait un programme très appliqué en études européennes. Cela m’intéressait car je voulais me rapprocher de la réalité du milieu professionnel ». L’étudiant appréciait aussi le fait que les Pays-Bas jouissent d’une position très centrale en Europe, avec un aéroport très accessible (Amsterdam-Schiphol). « Il est très facile de voyager en Europe à très faible coût depuis les Pays-Bas. » Une aubaine pour tout globe-trotter qui se respecte.

« J’ai vécu des choses semblables en arrivant à Montréal bien avant cela. J’ai appris à aimer la culture québécoise et à vouloir en découvrir toujours plus grâce à elle. »

S’il se souvient que son arrivée n’a pas été facile (il est arrivé seul aux Pays?Bas bien avant le début des cours), il s’est rapidement laissé porter par l’excitation de l’expérience. « J’étais un peu perdu au début, mais l’inquiétude s’est vite transformée en enthousiasme dès que les activités d’accueil ont commencé et que j’ai pu rencontrer les autres étudiants en échange de mon programme. »

Si Axel reconnaît qu’il n’a pas subi un « énorme choc culturel », car les Néerlandais ont une façon de vivre très similaire au mode de vie canadien et français, il avoue que l’adaptation à la nourriture proposée était tout de même ponctuée de nouvelles découvertes. « J’avais aussi un plaisir immense à utiliser mon vélo pour chacun de mes déplacements, surtout le huit kilomètres longeant un magnifique canal pour aller à l’Université chaque matin. J’ai vécu des choses semblables en arrivant à Montréal bien avant cela. J’ai appris à aimer la culture québécoise et à vouloir en découvrir toujours plus grâce à elle. »

À celles et ceux qui prévoient de partir étudier à l’étranger, Axel conseille de ne pas avoir trop d’attentes ni d’imaginer à l’avance le déroulement du séjour. « Je pense que l’important pour tirer un maximum de son expérience à l’étranger est de laisser faire, d’être spontané, curieux et ouvert d’esprit. »

Rentré de son échange universitaire et installé à Montréal depuis quatre ans maintenant, Axel n’envisage pas un retour en France. « Cela me paraît impossible. J’ai bâti ma vie ici : mes amis, mes contacts professionnels, etc. J’ai l’intention de demeurer à Montréal pour un bon moment, car j’ai appris à adorer cette ville. » 

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À propos de l'auteur
Daisy Le Corre

Daisy est journaliste et chargée de projet au Service de l'admission et du recrutement. Amoureuse des mots et de la vie des gens, elle a toujours des idées plein la tête! Indiscrétion : elle voue un culte infini à Catulle Mendès, l'auteur qui lui permet d'étudier l'androgynie dans les oeuvres décadentes du 19e siècle. Raison pour laquelle elle poursuit sa recherche en littératures à l’UdeM…

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