2e cycle

Originaire de Bogota en Colombie, Diana Torres, 32 ans, a suivi un bac en langues et études culturelles à l’Universidad de los Andes durant lequel elle a aussi réalisé un échange étudiant à la Sorbonne (Paris). Après avoir testé le marché du travail en France et en Colombie, elle a finalement décidé de suivre une maîtrise en études internationales, option Coopération, développement et économie à l’UdeM et de profiter du Programme de l’expérience québécoise (PEQ) une fois diplômée. Rencontre.

Pourquoi avoir fait ce choix de programme à l’UdeM? Quels étaient ses atouts?

C’était une suite logique à mon parcours professionnel : je travaillais à l’Agence canadienne de développement international (ACDI) à l’ambassade du Canada en Colombie et je voulais approfondir ma connaissance théorique de ce que j’avais appris au niveau pratique à l’ACDI. Ce programme de maîtrise m’a offert ce que je cherchais : une multitude de cours dans le domaine du développement, des écoles d’été stimulantes et des professeurs et professeures qualifiés.

Quels sont les souvenirs marquants de ta vie étudiante à Montréal?

J’ai plusieurs souvenirs marquants : le fait d’avoir pu rencontrer des personnes merveilleuses durant ma maîtrise, de m’être impliquée dans divers projets de bénévolat avec l’Action humanitaire et communautaire (AHC) et d’avoir eu la chance de travailler en tant qu’ambassadrice des Services aux étudiants à l’UdeM afin de faire connaître aux nouveaux étudiants tout ce que l’Université pouvait leur offrir.

Quand tu étais petite, qu’envisageais-tu de faire comme carrière?

J’ai toujours voulu apprendre plusieurs langues et travailler dans le domaine de la solidarité et des relations internationales.

Est-ce que tu y es finalement parvenue? Pourquoi et comment?

A priori, je dirais oui! Mais je sais qu’il me manque encore quelques petites choses pour y parvenir totalement. J’ai eu la chance d’apprendre le français et l’anglais assez jeune, et durant ma vingtaine, j’ai appris le japonais et l’allemand. Grâce à mon travail en coopération internationale, à ma maîtrise et à mon expérience professionnelle à Montréal, je pense être sur le bon chemin pour m’accomplir pleinement. J’ai hâte de voir ce que l’avenir me réserve.

Quelles sont tes expériences professionnelles majeures jusqu’à présent? De quoi es-tu fière?

Avant de faire ma maîtrise, j’ai eu la chance de travailler aux ambassades d’Algérie et du Canada en Colombie. À Montréal, j’ai continué mon parcours professionnel dans le domaine de l’éducation et de la coopération internationale dans plusieurs organismes non gouvernementaux. Je suis très fière de toutes les expériences que j’ai pu vivre, notamment parce que je sens que mon travail a eu un certain impact et que chaque expérience a été très enrichissante pour moi.

Conseillerais-tu aux étudiants de choisir l’UdeM pour envisager une carrière à l’international après leurs études? Pourquoi?

Certainement! Notre université accueille plusieurs milliers d’étudiants étrangers et favorise l’internationalisation de ses programmes. L’UdeM est reconnue au niveau international et propose plusieurs options à ses étudiants : des échanges étudiants par le biais de la Maison internationale, des expériences enrichissantes de bénévolat à l’AHC, un corps professoral qualifié et diversifié ainsi que des centres d’études dans plusieurs domaines, comme le CÉRIUM par exemple.

Si Montréal était une personne, que lui dirais-tu?

Merci! Tu m’as accueillie à bras ouverts et tu es devenue mon deuxième « chez moi ». Tu nous offres toujours plus d’activités, de concerts, d’événements et de bons plans à n’importe quel moment de l’année, tu es une excellente hôtesse. Je suis fière de vivre à Montréal!

As-tu prévu de retourner vivre en Colombie un jour? Pourquoi?

La Colombie est mon pays, c’est là que vit ma famille, c’est là que je puise mes origines, ma langue et mon identité. Pour le moment, je suis fière de bien la représenter ici, à Montréal, où je suis très à l’aise. Peut-être que j’y retournerai un jour, je ne sais pas encore…

Zoom sur le Programme de l’expérience québécoise (PEQ)

« J’ai découvert le Programme de l’expérience québécoise (PEQ) lors d’une séance d’information organisée par l’UdeM et le MIDI (ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion). Ce programme consiste à faciliter les démarches d’obtention de la résidence permanente pour les personnes diplômées des établissements d’enseignement québécois. Grâce au PEQ, l’étude de la demande de Certificat de sélection du Québec des diplômés de certains programmes est accélérée. Puis, les démarches continuent au niveau fédéral. Le PEQ est une bonne option pour les étudiants étrangers diplômés du Québec qui aimeraient faire une demande de résidence permanente et entreprendre un projet de vie à long terme au Canada après leurs études. » 

À propos de l'auteur
Daisy Le Corre

Daisy est journaliste et chargée de projet au Service de l'admission et du recrutement. Amoureuse des mots et de la vie des gens, elle a toujours des idées plein la tête! Indiscrétion : elle voue un culte infini à Catulle Mendès, l'auteur qui lui permet d'étudier l'androgynie dans les oeuvres décadentes du 19e siècle. Raison pour laquelle elle poursuit sa recherche en littératures à l’UdeM…

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