Bien-être | Astuces
Crédit photo : Bojana Armus

« Comment se passe pour toi la quarantaine? » est une question qu’on s’est déjà sûrement fait poser. Et pas juste une, mais plusieurs fois. Moi, je réponds que je vais bien, que je profite du temps pour faire des choses que j’avais laissées de côté. Je dis à ma famille et à mes amis qu’il s’agit d’un moment pour se connecter avec soi-même

Devant l'incertitude, on s'arme de bienveillance

Je danse, je fais du sport, j’organise ma chambre, je regarde des séries qui instruisent. J’évite par contre de passer trop de temps sur les réseaux sociaux. À la place, je me donne de nouveaux objectifs pour le confinement. J’apprends surtout à être avec moi-même, relax, en silence. Je médite, je prie, j’observe. Ça se passe plutôt bien pour moi. Honnêtement, je me sens béni de pouvoir vivre le confinement d’une telle manière. Mais on doit tout de même reconnaître que chaque personne vit ces moments de distanciation sociale différemment, et qu’on peut aider celles et ceux affrontant des difficultés.

Quelques lignes plus haut, j’ai mentionné que ces temps-ci étaient l’occasion pour se connecter avec soi-même. Et je trouve que la meilleure façon de le faire, c’est à travers la bienveillance, à travers l’amour, le respect, l’entraide. On a peut-être déjà, chacune et chacun, des idées en tête quant à la façon de se mettre au service d’autrui. De mon côté, j’envisage d’offrir des cours de Zumba virtuels gratuits, de continuer à me servir des réseaux sociaux pour partager des messages positifs, du type #ÇaVaAller, et aussi d’inviter les gens à apprendre des langues en ligne. C’est pourquoi je partage avec vous quelques conseils pour apprendre la langue que vous utiliserez lors de votre premier voyage une fois que le coronavirus sera chose du passé.

Crédit photo : Bojana Armus

Apprendre une langue en ligne!

Polyglotte aguerri, en plus du français, je communique, selon le contexte, en espagnol, anglais, portugais, allemand, italien et catalan. J’imagine qu’on connaît tous les avantages qui viennent avec l’apprentissage de langues (pas besoin de les nommer ici!). Ce qu’on peut souligner, par contre, c’est comment les apprendre en temps de confinement! Alors, voici quelque conseils :

  • Allez sur les sites qui proposent des cours et du matériel gratuits! C’est le cas de la Deutsche Welle (allemand) ou de Parla.cat (catalan). Ils permettent, entre autres, de mieux structurer l’apprentissage. Mais sachez qu’il y a plein de sites Internet et des chaînes YouTube qui débordent de matériel gratuit. Une courte recherche sur Google suffira!
  • Établissez un horaire. Vous pourriez vous dire, par exemple : «Je vais apprendre l’italien, tous les jours pendant 45 minutes, tout de suite après mon lunch, et faire une courte révision des notions apprises, tout de suite après le souper».
  • Laissez-vous emporter par la musique. En plus de fixer une heure chaque jour pour se mettre à étudier, on peut écouter de la musique ou un balado pendant qu’on cuisine, qu’on fait le ménage ou qu’on colorie. Ceci permet non seulement de développer l’oreille et d’enrichir le vocabulaire, mais aussi de nous transporter ailleurs, ce qui tombe très bien pendant la quarantaine!
  • Intéressez-vous à la culture. Pour complémenter les heures de musique brésilienne que vous écouterez à longueur de journée, je vous suggère quelques bouquins de Paulo Coelho, des tutoriels de samba, kizomba ou funk carioca et des recettes que les étudiants brésiliens de l’UdeM pourraient partager avec vous.

Pour finir, je nous invite à réfléchir sur la façon dont ce confinement fait ressortir le meilleur de nous-mêmes. Devant l’incertitude que cette crise pourrait causer, on s’arme de bienveillance. On pourrait en sortir régénérés et, pourquoi pas, avec une langue de plus dans la poche!


Vous avez aimé cet article et aimeriez en savoir plus sur l'apprentissage des langues ?

Apprendre des langues ouvre une multitude de portes. On peut devenir enseignant, traducteur, interprète, mais on peut aussi travailler plus tard dans tout ce qui est diplomatie, relations internationales, communication. Les agences gouvernementales ou le domaine du tourisme valent la peine d’être explorés également. Après mon bac, j’ai décidé d’entreprendre une maîtrise en communication interculturelle, suite à quoi je suivrai une formation en études de la paix et résolution de conflits. J'aimerais bien devenir médiateur et conférencier : inviter les gens à être des agents actifs de paix.

  consulter la fiche du Baccalauréat par cumul en langues modernes

À propos de l'auteur
Níkolas Gómez

Níkolas, Québécois d'origine colombienne, est le polyglotte de l'équipe. Psssst! Il parle 7 langues! Il a fait un baccalauréat par cumul avec appellation en langues modernes, un programme qui le passionnait en raison du choix de cours, de la disponibilité des profs et des possibilités de faire des séjours à l'étranger. Les langues ouvrent plein de portes. Plus il y en a d'ouvertes, plus on peut contribuer au changement. Instructeur de Zumba, citoyen engagé et boule d'énergie inépuisable, Niko saura partager toutes ses good vibes avec vous.

 

Souriant
Fun
Point milieu entre végétarien et végétalien

Abonnez-vous à notre blogue

En saisissant votre courriel, vous consentez à recevoir des communications de l’UdeM.

Le test cursus: pour trouver votre voie