Bien-être | Astuces

Vendredi 13 mars : l’Université ferme, et la panique s’empare de moi. Mais, qu’est-ce que ça implique? Et nos cours? La fin de session? Les événements de mon association étudiante? Il m’a fallu du temps pour intégrer toutes ces informations, mais je peux à présent prendre du recul sur cette situation.

Un gros changement

À vrai dire, la première semaine de confinement m’a fait du bien : me retrouver seule, prendre du temps pour ranger, dormir, rattraper les épisodes de la série que j’avais mise de côté (et en commencer une autre…). Pendant cette période, les cours étaient encore suspendus.

Maintenant que nous avons cours en ligne, je dois avouer que j’ai de la difficulté. Je fais partie des personnes qui vont toujours à la bibliothèque pour pouvoir se concentrer et être efficaces. Alors me retrouver à mon bureau dans ma petite chambre pour prendre des notes sur un PowerPoint de 127 diapos, ce n’est pas la joie.

Une foule d’informations se sont enchaînées en l’espace de quelques jours, ce qui a causé beaucoup d’anxiété. En voyant des comportements extrêmes autour de moi (oui, je parle bien des achats compulsifs de papier toilette) je devenais paranoïaque, alors que l’anxiété fait déjà partie de moi. Aujourd’hui, je me suis adaptée grâce à certaines astuces.

Savoir s’écouter, c’est essentiel

À part se protéger soi-même et protéger les autres du virus, la chose la plus importante est de garder son esprit en bonne santé. Voici quelques conseils pour ce faire.

Tout d’abord, il faut faire un peu d’introspection pour apprendre à s’écouter. Si, après deux heures d’acharnement sur ton cours, tu n’avances pas : écoutes ton cerveau et va faire autre chose, soit étudier pour un autre cours si tu t’en sens capable, soit faire une activité qui va complètement te changer les idées. Mes échappatoires à moi, ce sont :

  • La musique : chanter à pleins poumons (les voisins s’en remettront) ou faire une compétition de danse avec mon reflet dans le miroir;
  • Le coup de téléphone à un ou une amie pour prendre des nouvelles ou jouer en ligne;
  • La lecture : L’art subtil de s’en f*utre de Mark Manson pourrait paraître très humoristique, mais est en fait une belle leçon de vie;
  • Le dessin : transformer des pensées noires en art, c’est une très bonne manière de prendre conscience de ce que l’on ressent sans se laisser envahir.

La santé mentale passe également par une bonne hygiène de vie : bien manger, bien dormir, garder un minimum de contact social et bouger! Le sommeil, par exemple, aide à restaurer l’homéostasie (l’équilibre) dans le corps et la tête, pour assurer un bon fonctionnement physiologique. S’agissant du sport, après avoir trouvé la motivation (contrairement à moi), ton entraînement déclenchera une montée d’endorphines qui fera disparaître ton coup de mou.

Enfin, pour terminer sur une note positive, je souhaite mettre l’accent sur la chose suivante : tant mieux si certaines personnes t’incitent à faire du sport, à cuisiner des plats sophistiqués ou à apprendre une langue, mais je sais que ces conseils pleins de bonnes intentions peuvent aussi te mettre une pression complètement inutile. Sois libre de vivre ton confinement comme tu le souhaites, et si ce qui t’apporte du bonheur c’est de manger six repas par jour devant des films et de dormir 14 heures, c’est tout à fait légitime. Fais ce qui te fait du bien!

Ce que vous devez retenir

Cette situation hors du commun demande un effort d’adaptation différent d’une personne à l’autre. C’est alors impératif de connaître et de comprendre nos envies et besoins pour continuer à se sentir bien et ne pas s’affoler.


Vous avez aimé cet article et aimeriez en savoir plus sur la psychologie?

De manière générale, la psychologie nous apprend à mieux comprendre la source des comportements et des motivations, et les personnalités des individus; on acquiert une perspective différente sur l’humain qui est fascinante.

La première année du baccalauréat offre des cours obligatoires qui restent très généraux. À partir de la deuxième année, on peut choisir des cours à option en fonction de nos intérêts pour avoir, en troisième année, une idée plus claire de la poursuite de notre parcours universitaire. Maîtrise, doctorat, autre baccalauréat? Pour ma part, je ne sais pas encore, mais ça viendra avec le temps!

Baccalauréat en psychologie

Baccalauréat en psychoéducation

Doctorat en psychologie

À propos de l'auteur
Juliette Meyer

Juliette est étudiante au baccalauréat en psychologie. Étant Française et passionnée de voyages, elle aime passer du temps à découvrir la culture québécoise (en mangeant de la poutine). L’engagement social dans le féminisme et l’écologie a une grande importance pour elle, tout comme le partage de la positivité et de la bienveillance.

Musique
Nourriture
Rire (beaucoup)

Abonnez-vous à notre blogue

En saisissant votre courriel, vous consentez à recevoir des communications de l’UdeM.

Le test cursus: pour trouver votre voie