Bien-être | Astuces

« Hey! Tu t’occupes comment toi? » Heu… ça va bien, je ne m’ennuie pas! D’habitude, je me réveille au son de L’histoire de la vie du Roi Lion et je chante « Ingonyama bagithi baba, Sithi uhhmm ingonyama ». Je cherche le soleil que j’aime tant, et j’ai hâte de sortir pour grimper sur mon vélo vers le métro. Mi-mars, c’est mon coton ouaté qui est devenu mon meilleur ami et j’ai pas mal rangé et nettoyé sur « I want to break free » de Queen! Une fois l’appart frais et propre, les cours sont rapidement passés en ligne et le télétravail a pris place à la maison. Donc finalement, avec un peu d’organisation, mes journées sont bien remplies et tout s’équilibre.

S'adapter positivement au changement

Mon programme d’études à l’Université de Montréal me permet d’analyser et de comprendre différentes situations de l’emploi et du travail, ainsi que ce qui est fait pour gérer ces situations. Alors je me suis concentrée sur ce que je pouvais maîtriser et j’ai fait quelques changements. Rester chez soi pendant la pandémie? A-DAP-TA-TIONS. Placer ma table de bureau et mon ordinateur à côté de la fenêtre, connecter mon nouveau casque équipé d’un micro et accueillir le soleil par la fenêtre (ronronnement de chat)! Grand plaisir de rester en chaussons avec le café et le chocolat à deux pas. Le bien-être au travail est aussi fondamental que la performance, qui passe par des pauses gourmandes. Hey, une recette de crêpes, d’oranges confites, de mousse au chocolat, de riz au lait… Bon, ça va bien aller ET on sera gros cet été! Comment équilibrer tout ça en restant chez soi?

S'organiser pour prendre le temps d'équilibrer son rythme

Est-ce idéal de choisir son horaire? Test à l’appui, j’ai eu besoin de structures sans mettre la barre haute, mais en dressant les grandes lignes :

  • Je me suis fait un plan de journée– en alternant heures de travail et délassement – afin de garder un rythme. Clin d’œil à Stromae, c’est facile de rester « formidable » et pas « forminable » comme la COVID-19. À volonté pour les livres, les balados et les bandes dessinées, très appréciés par le cerveau!
  • Au réveil, je fais de la « gym » avec les nouvelles vidéos sportives du CEPSUM. Ensuite, je prends le temps de savourer un véritable petit déjeuner et une douche très chaude. Et là, c’est important de – vraiment – s’habiller, effet garanti, même avec les chaussons! Me voilà prête pour le télétravail : une aventure dans l’aventure, sans les heures de transport en commun et le trafic. C’est pouvoir travailler à distance, avec des documents, des courriels, des téléconférences. Sans oublier les réunions virtuelles, qui permettent de s’épauler dans cette situation exceptionnelle.
  • Après une journée de travail, c’est important de se féliciter et de respirer l’air frais pour équilibrer son hygiène de vie. Pour moi, c’est mon vélo la solution efficace. C’est tout à fait légitime d’avoir un temps d’adaptation et très important de s’équilibrer, chacun à son rythme.

Ces changements, c’est aussi une nouvelle façon de suivre les cours en ligne. Un défi qui nous fait découvrir Zoom pour des cours interactifs autrement! Même si le campus est fermé pour préserver notre santé et notre sécurité, l’Université de Montréal est toujours en action. Le choix d’étudier les relations industrielles, c’est avant tout pour : écouter, analyser et permettre à chacun de travailler dans les meilleures conditions. Une aventure pleine de belles surprises, car avoir affaire à des êtres humains, plutôt qu’à des machines, c’est tellement plus créatif et enrichissant!

Ce que vous devez retenir

Ce virus n’est-il pas un correcteur pour ne plus aller trop vite et ne plus chercher le temps qu’on cherchait avant? Sans savoir « combien de temps » nous aurons « tout ce temps ». Focalisons-nous sur ce que nous pouvons contrôler et lâchons prise sur le reste. Retournons à la capacité d’être ici, maintenant, en s’imposant une routine pour que chaque journée soit heureuse.


Vous avez aimé cet article et souhaiteriez en savoir plus sur les métiers reliés aux relations industrielles?

Les relations industrielles englobent beaucoup de métiers, par exemple recruteur, gestionnaire de salaires, conseiller en formation, conseiller en développement de carrières, conseiller en développement organisationnel, conseiller syndical, inspecteur en santé et sécurité au travail ou encore conseiller CNESST (Commission des normes, de l'équité, de la santé et de la sécurité du travail). L’Université de Montréal offre les options Multidisciplinaire et Santé et sécurité au travail. Pour ma part, c’est l’option Multidisciplinaire qui a retenu toute mon attention!

Baccalauréat en relations industrielles

À propos de l'auteur
Caroline Claereboudt

Originaire de Bruxelles, Caroline aime le Québec autant que sa Belgique natale. Elle y a mené sa carrière professionnelle dans le domaine des ressources humaines, dont le qualificatif « humain » est essentiel pour elle. Si vous cherchez des endroits gourmands, fiez-vous à cette bonne vivante, passionnée par les découvertes, l’architecture, la photographie, le badminton et les voyages !

Souriante et gourmande
Serviable et attentive
Toujours en éveil

Abonnez-vous à notre blogue

En saisissant votre courriel, vous consentez à recevoir des communications de l’UdeM.

Le test cursus: pour trouver votre voie