Bien-être | Astuces
Crédit photo : Amélie Philibert

Lors de l’annonce du gouvernement de fermer les établissements scolaires pour deux semaines le 13 mars dernier, j’étais dans une école de ma région natale dans le Centre-du-Québec. Un mélange d’incompréhension chez les enseignants et d’excitation chez les élèves se faisait sentir. Personnellement, j’avais de la difficulté à saisir l’ampleur de cette annonce.

Une annonce pas facile !

En regardant les nouvelles, je me doutais bien que nous étions seulement au début d’une longue file d’annonces toutes plus strictes les unes que les autres. Je suis revenue à Montréal le lendemain en ne sachant pas tout à fait ce qui allait se passer dans les prochaines semaines.

Deux semaines plus tard, j’ai vécu des hauts et des bas. Pour être franche, les cours à distance et le télétravail ne sont pas mes meilleurs amis. J’ai de la difficulté à me motiver et à rester concentrée. La semaine passée a d’ailleurs été difficile pour mon moral. En regardant les réseaux sociaux, je me sentais obligée d’être active, de commencer un nouveau cours en ligne, d’apprendre une nouvelle langue, de m’attaquer aux livres non lus de ma bibliothèque et de m’entraîner tous les jours. Aucune excuse n’était valable, j’avais tout le temps pour accomplir ces actions.

L’adaptation, un pas à la fois.

Ceci étant dit, l’énergie n’y était pas. Je devais donc chercher une façon de me motiver. Voici quelques moyens que j’ai trouvés pour m’aider à m’occuper pendant les prochaines semaines.

  • Aller marcher tout en respectant les fameux deux mètres de distance. Prendre l’air, ça m’a fait un bien fou!
  • En profiter pour écouter divers balados. Savais-tu que tu pouvais écouter la radio CISM en direct ou en reprises ? Il y en a pour tous les goûts !
  • Développer ses habiletés d’horticultrice. Je crois que mes plantes sont les grandes gagnantes de cette isolement. Elles n’ont jamais été aussi en santé. Je vois d’ailleurs déjà de nouvelles pousses apparaître. #victoire
  • Participer activement à mes cours en ligne en prenant la parole et en faisant mes lectures.
  • Écouter le « SHOW-rona » de l’humoriste Mathieu Dufour sur son compte Instagram.
  • Je réponds aussi aux questions des étudiants et des étudiantes sur le groupe Facebook UdeM +1. Savais-tu que l’un des objectifs de ce groupe est d’encourager la collaboration entre les membres de la communauté étudiante de l’UdeM ? Si tu veux, tu peux aussi y contribuer en partageant ton expérience.

Pour ma part, c’est ça qui me permettra de passer au travers des prochaines semaines. Je me construis une nouvelle routine avec des petits moments pour moi.

D’ailleurs, plusieurs étudiants en éducation préscolaire et enseignement primaire ont décidé de mener des séances de tutorat à distance. Bien que les écoles soient fermées, ces séances leur permettent de continuer à développer leurs compétences professionnelles tout en donnant du soutien scolaire aux élèves. De plus, le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur vient tout juste de mettre une plateforme en ligne pour aider les élèves et leurs parents à trouver des activités stimulantes et pédagogiques à faire pendant les prochaines semaines.

Bref, selon-moi l’important est de rester occupé en trouvant des activités que l’on aime faire ! C’est le temps d’appeler les personnes qui nous entourent ou même de faire du bénévolat près de chez soi. Les conseils que je donne ici sont ceux qui m’aident personnellement. C’est correct si ce n’est pas le cas pour tout le monde. Plusieurs ressources existent à l’UdeM pour aider les membres de la communauté à passer à travers cette période difficile.

Pour finir, je vous envoie une vague d’ondes positives et je termine en disant: «ça va bien aller».


Vous avez aimé cet article et aimeriez en savoir plus sur l'enseignement ?

Le monde de l’éducation t’intéresse? Sache que la Faculté des sciences de l’éducation de l’Université de Montréal offre plusieurs programmes variés qui permettent d’enseigner au préscolaire, au primaire, au secondaire et dans des établissements postsecondaires. Les programmes du premier cycle ont une durée de quatre ans et incluent tous des stages dès la première année. Tu peux notamment décider de te spécialiser dans une discipline précise et l’enseigner au secondaire, ou bien d’étudier afin de pouvoir enseigner aux élèves ayant des besoins spécialisés. Personnellement, j’ai choisi d’enseigner aux plus petits, ceux qui sont âgés de 5 à 12 ans, afin de leur donner de bonnes bases pour qu’ils puissent conquérir le monde lorsqu’ils seront plus grands.

Baccalauréat en éducation préscolaire et enseignement primaire

Baccalauréat en enseignement en adaptation scolaire

Baccalauréat en enseignement de l'éducation physique et à la santé

Baccalauréat en enseignement de l'éthique et de la culture religieuse au secondaire

Baccalauréat en enseignement de l'univers social au secondaire

Baccalauréat en enseignement des mathématiques au secondaire

Baccalauréat en enseignement des sciences et des technologies au secondaire

Baccalauréat en enseignement du français au secondaire

Baccalauréat en enseignement du français langue seconde

À propos de l'auteur
Audrey Lachance

Native d’une petite ville du Centre-du-Québec, elle est en amour avec Montréal depuis plusieurs années. Sa quête éternelle est de trouver l’équilibre entre ses implications, ses amis, l’université et sa famille. L’implication citoyenne est une valeur centrale pour cette jeune femme qui s’implique dans sa communauté, mais aussi à l’international depuis son plus jeune âge. Chaque année, elle économise du mieux qu’elle peut afin de découvrir un nouveau pays et une nouvelle culture. Prochaine destination?

Chaleur
Musique
Amour

Abonnez-vous à notre blogue

En saisissant votre courriel, vous consentez à recevoir des communications de l’UdeM.

Le test cursus: pour trouver votre voie